Le SUA Agen s'impose logiquement face à Valence Romans en Pro D2
Ce vendredi soir, le SUA Agen a décroché une victoire méritée contre Valence Romans sur le score de 34 à 23. Bien que les Agenais aient montré quelques faiblesses en fin de rencontre, leur supériorité globale ne fait aucun doute face à une formation de Valence Romans très pénalisée tout au long du match.
La fierté d'un groupe uni malgré les difficultés
William Demotte, deuxième ligne du SUA, a exprimé un sentiment de fierté après la rencontre. « Il y a de la fierté ce soir ; c'est la victoire d'un groupe car il y a eu beaucoup de changements », a-t-il déclaré. Il a également souligné le rôle du manager dans la création d'une émulation positive au sein de l'effectif.
Cependant, le joueur n'a pas caché sa déception concernant la perte du bonus offensif en fin de match. « En revanche, on perd le bonus en fin de rencontre. Et ça ne nous plaît pas », a-t-il ajouté. Demotte a également évoqué des frustrations concernant l'arbitrage, estimant que son équipe n'a pas été traitée de la même manière que l'adversaire.
Une performance sérieuse et un état d'esprit remarquable
Rémi Vaquin, entraîneur du jeu aérien du SUA, a salué l'attitude de ses joueurs. « On recevait un gros à domicile et on se devait de répondre dans l'intensité et dans le jeu », a-t-il expliqué. Il a mis en avant le sérieux de son équipe ainsi que sa capacité à rattraper les coups difficiles.
« Notre état d'esprit a été formidable. On est fier de ce groupe », a insisté Vaquin, tout en reconnaissant que le secteur de la mêlée n'a pas été aussi performant que prévu.
La colère et la frustration du côté de Valence Romans
Fabien Fortassin, manager de Valence Romans, n'a pas mâché ses mots après la défaite. « On a fait un match sans cerveau ce soir et ça, ça me gonfle », a-t-il lancé. Il a déploré le faible « QI rugby » de son équipe et a qualifié les vingt dernières minutes de la première mi-temps de « scandaleuses ».
Fortassin a critiqué les choix tactiques de ses joueurs, qui selon lui ont trop joué au pied au lieu de profiter de leur supériorité numérique. « Je ne voulais pas qu'on défende contre cette équipe d'Agen. Je ne sais pas pourquoi on a joué petit bras », a-t-il regretté.
Une analyse lucide du demi d'ouverture
Mattéo Rodor, demi d'ouverture de Valence Romans, a partagé sa frustration. « On ressort frustré de ce match. Il y a un peu de colère aussi », a-t-il confié. Il a pointé du doigt le nombre élevé de pénalités concédées par son équipe comme un facteur déterminant de la défaite.
« Quand tu prends 19 pénalités contre une équipe joueuse comme Agen, tu peux analyser le match comme tu le veux, c'est dur de le gagner », a-t-il analysé. Rodor a également insisté sur la nécessité de remonter le niveau pour les prochaines rencontres, refusant de se satisfaire du simple fait d'avoir privé Agen du bonus offensif.



