La commission d'appel fédérale modifie les sanctions du Biarritz Olympique
Après une semaine d'attente, la décision tant anticipée de la commission d'appel de la Fédération Française de Rugby (FFR) concernant le Biarritz Olympique est finalement tombée ce vendredi. Initialement prévue pour le vendredi 13 février, cette annonce intervient suite à l'appel déposé par le club contre la décision rendue par la commission de discipline et de régulation de la Ligue Nationale de Rugby (LNR) le 15 décembre dernier.
Une réduction partielle de la sanction initiale
La commission de discipline de la LNR avait initialement infligé au Biarritz Olympique une pénalité de 2 points ferme et 2 points avec sursis. Cette sanction faisait suite à des accusations de « comptabilisation erronée et/ou frauduleuse et financements détournés » liées aux transferts des joueurs Thomas Sauveterre et Adrian Motoc en 2022.
Dans sa décision rendue ce vendredi, la commission d'appel de la FFR a décidé de réduire cette sanction. Elle a ainsi ramené la pénalité à un point ferme et un point avec sursis, offrant un certain allègement au club basque.
La révocation d'un sursis antérieur
Cependant, cette réduction s'accompagne d'une mesure compensatoire significative. La commission d'appel a simultanément révoqué un point de sursis qui avait été infligé au Biarritz Olympique le 30 janvier 2025. Cette décision antérieure, distincte de l'affaire des transferts, concernait d'autres manquements.
En conséquence, le bilan final pour le club est le suivant :
- Le point ferme maintenu par la FFR
- Le point de sursis révoqué du 30 janvier 2025
- Les 3 points déjà retirés avant le début de la saison
Cela porte le total des points de pénalité actuellement actifs à 2 points ferme, sans changement par rapport à la situation précédente.
Conséquences immédiates pour le club
Ce verdict maintient donc le statu quo au classement pour le Biarritz Olympique. Le club, qui affronte Vannes ce vendredi soir à 21 heures, conserve sa position actuelle sans perte supplémentaire de points dans l'immédiat.
Cette décision illustre la complexité des procédures disciplinaires dans le rugby professionnel français, où les sanctions peuvent être modulées en appel mais où d'autres décisions antérieures peuvent être réactivées, créant un équilibre des pénalités.



