Les Sétois se sont inclinés 14-7, ce samedi 9 mai à Nice pour le quart de finale aller. Après les avoir battus deux fois en saison régulière, Sète Natation pouvait nourrir de vraies ambitions face aux Niçois sur ce match aller des quarts de finale. Rien ne s'est malheureusement passé comme prévu.
Une absence de poids
Deux penaltys manqués, des zones plus mal gérées, une réussite en berne au tir… Tout cela a conduit les Sétois à n'inscrire que quatre buts sur les trois premières périodes. Trop peu pour espérer quoi que ce soit. « Sur notre dernier match contre eux, on fait 15-15 sur le temps réglementaire, mais Filip Radojevic en met dix », commente Matthieu Fournier. Or, le prolifique buteur purgeait une suspension ce samedi. « Chaque fois qu'on joue contre eux, on prend 14 ou 15 buts. Là, ça s'est confirmé mais il nous manquait un buteur. Je me doutais que ça allait être dur en attaque, mais je pensais pouvoir serrer un peu plus en défense. »
En mission à Fonquerne
Si, devant leurs cages, les Sétois n'ont pas démérité, notamment dans l'engagement, il a fallu faire avec une réussite parfois insolente des Azuréens. En gros, les astres n'étaient vraiment pas alignés. « En attaque, on a produit », poursuit le coach sétois. « On provoque treize exclusions, deux penaltys, les deux pointes ont fait leur travail. Mais il a manqué de l'expérience. Mon sentiment est que c'est un bon match, mais il y a moins sept à l'arrivée… » Ce samedi 16 mai, les Sétois seront donc en mission à Fonquerne pour éviter que la saison ne prenne fin plus tôt que prévu. « On aurait pu sauver les meubles. Là, même si on espère toujours renverser la situation, on s'est quand même tiré une balle dans le pied. Il y a des regrets, mais il y a quand même ce match retour. Si on est une équipe de niveau équivalent et qu'ils ont été capables de la faire chez eux, on doit le faire aussi. C'était un jour sans, le mauvais jour. Cela doit provoquer une réaction des joueurs samedi. »



