Au bar Le Victor-Hugo, une foule de supporters s'est réunie ce mardi soir pour assister à la demi-finale France - Espagne. Après l'espoir, c'est la déception qui a pris place sur les visages.
Une ambiance de fête avant le match
Les visages peints aux couleurs de la France, le maillot de leur joueur préféré sur le dos… Ce mardi soir, avant le coup d'envoi de la demi-finale de la Coupe du monde face à l'Espagne, les Nîmois se montraient confiants. "On va les éclater", confie l'un d'eux, les yeux rivés sur l'écran géant du bar Le Victor-Hugo. Benjamin est venu de Saint-Gilles exprès pour supporter les Bleus. Une ferveur partagée par la foule de supporters réunie pour l'occasion. "L'ambiance est mieux ici que chez soi", assure Corentin.
À 21 heures, la Marseillaise est reprise en chœur. Les visages sont remplis d'espoir. Certains jeunes de l'IME ont assisté pour la première fois à un match de demi-finale devant un écran géant et une telle ambiance.
Des cris d'espoir et de colère
Dès la 21e minute de jeu, première déception lorsque l'Espagne ouvre le score. Malgré les nombreuses occasions des Bleus, qui font monter la pression à son maximum du côté des supporters, la victoire s'éloigne peu à peu. Des cris d'espoir, de colère aussi, rythment les plus de deux heures de jeu. Mais en vain.
Parmi les maillots des joueurs français, quelques supporters de La Roja sont venus, drapeaux sur le dos, assister au match au bar le Victor-Hugo. L'Espagne creuse l'écart à la 57e minute, emportant avec elle les derniers espoirs des Nîmois de voir leur équipe décrocher sa place en finale. Seuls quelques rares supporters de la Roja font exploser des cris de joie.
Le coup de sifflet final
Puis le coup de sifflet final retentit. L'Espagne l'emporte 2-0. Visages sombres, déception visible, la foule de Nîmois quitte le bar, sans un mot. Le rêve d'une troisième étoile s'est envolé. Malgré la défaite, l'ambiance était au rendez-vous, selon les témoins.



