Partis de Biot à sept, cette famille azuréenne et leurs voisins ont vécu leur première Coupe du monde. Un périple achevé en beauté pour ces supporters de l’équipe de France grâce au 16e de finale remporté 3-0 face à la Suède ce mardi 30 juin à New York.
Un rêve devenu réalité
« C’est ma première Coupe du monde, c’est quelque chose que je voulais absolument faire avec mes enfants », confie Cyril Priolo. Pour lui, ce voyage aux États-Unis est l’aboutissement d’un long projet : « Ça fait trois ans que je l’organise. » Parti avec sa femme Laure, leurs enfants Ezio et Agata, et trois voisins, il a réalisé ce rêve grâce à l’association Clément d’Antibes. Originaires de Biot, ils affichent la panoplie des parfaits supporters de l’équipe de France : chapeau de cow-boy bleu-blanc-rouge vissé sur la tête, drapeau tricolore à la main et maillots floqués à leur nom ainsi qu’à celui de leur commune.
Un match mémorable
Ce seizième de finale, mardi à New York face à la Suède, était le dernier match de leur périple, conclu par une brillante victoire 3-0 des Bleus. « On part sur une bonne note », glisse Laure. « Cette équipe fait rêver. » Sur la pelouse, le spectacle a été à la hauteur. « Ce match était formidable. On a l’une des meilleures équipes du monde », savoure le père de famille. De cette rencontre, il retient principalement la cohésion collective : « Je suis content de voir que ça joue en équipe, que même les attaquants font des retours défensifs. »
Les enfants aussi enthousiastes
Du côté des enfants, les yeux brillent tout autant. « Mon moment préféré, c’est le premier but, là où il y a eu le plus d’ambiance », s’enthousiasme Ezio. Sa sœur Agata ajoute avec assurance : « De toute façon, je savais qu’ils allaient gagner. »
Prochain adversaire : le Paraguay
En huitième de finale, la France retrouvera le Paraguay, après la déroute de l’Allemagne. Un changement de programme qui n’impressionne pas le jeune Ezio : « L’Allemagne a très mal joué, donc ça ne change rien. » Cyril abonde : « Peu importe l’adversaire, on n’a pas peur. » La confiance est présente chez les Priolo, même si le père préfère tempérer : « Il faut rester prudent. Ça peut aller très vite dans un match à élimination directe. »
Objectif : la troisième étoile
Pour la suite, le duo voit grand. Ezio n’a qu’un objectif, « gagner la Coupe du monde », quand son papa rêve déjà d’aller « chercher la troisième étoile ». Pour cela, il faudra déjà écarter le Paraguay samedi prochain à Philadelphie. Un clin d’œil de l’histoire, car en 1998, les Bleus avaient éliminé cette même nation au même stade de la compétition (1-0, but en or de Laurent Blanc). La suite, tout le monde la connaît…



