L'animatrice de télévision Faustine Bollaert a fait une confidence qui va résonner chez de nombreux parents : elle n'aime pas jouer avec ses enfants. Dans une vidéo publiée cette semaine sur Instagram par le média Lou, elle avoue sans détour que passer « deux heures avec des Playmobil avec [ses] enfants » n'est pas son truc. « Ah non, ça me fait chier en fait, ça me fait chier », lance-t-elle, provoquant un vent de soulagement chez tous ceux qui partagent ce sentiment.
Un aveu qui brise un tabou
Mère d'Abbie, 13 ans, et de Peter, 10 ans, qu'elle a eus avec l'écrivain Maxime Chattam, Faustine Bollaert confie que certains de ses amis, eux, passent des heures à jouer avec leurs enfants. « Mais c'est un tabou », souligne-t-elle. « J'ai des copains qui passent des heures, et c'est horrible parce que je tiens trois minutes. Et après, je ne l'aime même plus mon enfant qui m'impose ça, je lui en veux en fait. »
Cette confession pourrait bien déculpabiliser de nombreux parents qui n'osent pas avouer que le jeu symbolique ou les jeux de société avec les petits ne les passionnent guère. La parole de l'animatrice de « Ça commence aujourd'hui » vient briser un silence et rappeler que l'on peut être un bon parent sans aimer jouer aux Lego ou au Monopoly.
Des activités alternatives avec ses enfants
Pour autant, Faustine Bollaert n'abandonne pas ses enfants. Elle privilégie simplement des activités qui lui plaisent également : chanter, danser, cuisiner, jardiner et surtout rire. « J'aime beaucoup rigoler avec mes enfants donc je suis un peu clown », explique-t-elle, une façon de jouer qui lui convient parfaitement. Elle apprécie aussi les jeux simples, comme les cartes, à condition que les règles restent simples.
Cette approche est en phase avec les recommandations de l'Unicef, qui souligne que « le jeu est important pour le développement de la santé mentale de votre enfant ». La fondation ajoute que « jouer, danser et chanter sont d'excellents moyens d'évacuer le stress ». De quoi rassurer ceux qui préfèrent une partie de cuisine à une partie de jeu de société.
Un message de liberté pour les parents
En s'exprimant aussi ouvertement, Faustine Bollaert envoie un message clair : il n'y a pas de honte à ne pas aimer jouer. Chaque parent trouve sa propre manière de partager des moments avec ses enfants, et le rire ou la danse valent bien une partie de Monopoly. Une prise de parole qui devrait aider de nombreux parents à assumer leurs préférences et à trouver des activités qui plaisent à toute la famille.



