Brevet 2026 à Montpellier : chaleur et réformes au cœur des ressentis des collégiens
Brevet 2026 à Montpellier : chaleur et réformes

Ce vendredi 26 juin 2026, les élèves de troisième des collèges Simone-Veil et Camille Claudel de Montpellier ont affronté la première épreuve du brevet des collèges, le français, dans une chaleur étouffante et sous le poids des réformes récentes. Entre stress et soulagement, leurs réactions à chaud révèlent un examen contrasté.

Des épreuves jugées simples malgré le stress

Clara Scotto D’Amillo confie à Midi Libre : « J’étais un peu stressée au début mais c’était vraiment simple. » Confiante, elle pense « avoir assuré ». Même son de cloche pour Melyna Chabanis Guevara, « stressée au départ » mais qui a trouvé que « finalement ce n’était pas si difficile ». Léonie Layet, quant à elle, rentre chez elle « contente » et « sereine », estimant l’épreuve « bien plus simple que le brevet blanc ».

Les réformes au cœur des discussions

Les nouvelles modalités du brevet, notamment la modification du barème de notation et l’épreuve de mathématiques sans calculatrice, ont alimenté les conversations. Clara plaisante : « Quand j’ai vu les réformes j’étais en mode ça tombe encore sur nous. » Mais elle reste optimiste : « Si je révise bien je vais y arriver. » Erwan mise sur ses points forts : « Grâce à l’histoire géographie et aux mathématiques », même s’il craint les « automatismes » sans calculatrice : « Ça s’annonce un peu dur. »

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Melyna approuve les réformes : « Je pense que la réforme est bien, il faut un minimum travailler pour avoir le brevet. » En revanche, Shayma Tihi, prévenue tardivement, a trouvé l’épreuve « un peu dure » et résume : « Le brevet ce n’est pas de l’eau. »

La canicule, un défi supplémentaire

Avec des températures dépassant les 30 degrés en Occitanie, la chaleur a pesé. Erwan confie : « C’était un peu difficile avec la chaleur. » Les établissements ont installé des ventilateurs et distribué de l’eau. Clara reconnaît : « Il y avait des ventilateurs donc notre salle n’était pas la plus chaude », mais note que « l’eau bien fraîche devient vite chaude ». Léonie, qui n’a pas quitté sa gourde isotherme, s’exclame : « J’ai eu vachement chaud dans la salle. »

Prochaines épreuves

Les candidats retrouveront les salles d’examen lundi 29 juin à 9 h pour l’histoire-géographie et EMC, puis les sciences à 13 h 30. La canicule reste une préoccupation, comme en témoignent les articles de Midi Libre sur les aménagements pour le bac et le brevet.

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