Plus de 70 participants de la génération 1966 se sont réunis samedi 25 avril au club-house du rugby de Peyrehorade pour célébrer cinquante ans d’amitié, entre souvenirs d’école primaire et partage de photos anciennes. Une date qui s’inscrira dans les annales de la vie associative peyrehoradaise.
Une célébration de l’amitié et de la mémoire vive
Pas de miracle, ce regroupement de la classe 66 doit beaucoup aux outils modernes de communication. Les participants avouaient sans peine être de la « génération WhatsApp » pour cette véritable célébration de l’amitié et de la mémoire vive. La plupart ne s’étaient plus vus depuis cinquante ans.
Ces retrouvailles donnèrent lieu à des scènes émouvantes, fascinantes même, chacun scrutant un regard ou un sourire pour y retrouver l’enfant qu’il a connu. Ils s’interpellaient par les surnoms de l’école primaire, se reconnaissant parfois au premier coup d’œil dans ces visages où les rides du temps ne sont que les sillons des rires accumulés. On s’embrasse, pas seulement pour se saluer, mais pour rattraper le temps.
Une culture commune
La classe 66 n’est pas qu’une année de naissance ; c’est une culture commune, celle des Trente Glorieuses, des premières libertés et d’un ancrage local profond. Les convives ont sacrifié au déjeuner dans cette journée marathon qui s’est déroulée autour d’une table généreuse, faisant honneur aux produits du terroir. La discussion allait bon train, parlant de tout, d’hier et d’aujourd’hui (famille, travail, loisirs), et surtout de ce fil étroit qui les relie : ce territoire des Gaves qui les a vus grandir.
Des souvenirs en photos
La journée avait soigneusement été préparée en collectant les photos souvenirs. On y retrouvait les traditionnelles photos de classe en noir et blanc, où des rangées d’élèves fixaient l’objectif avec un sérieux parfois comique, les visages des instituteurs de l’époque, ces figures d’autorité dont on se souvient aujourd’hui avec une tendresse amusée. Étaient aussi présentes les photos de sport avec ces maillots de rugby trop grands, les exploits sur les terrains de la région ou les sorties de fin de saison. Chaque image était une étincelle déclenchant un incendie d’anecdotes.
De l’après-midi jeux à la soirée « fête de village », une idée s’est imposée : on se reverra bientôt.



