111 descendants d'ostréiculteurs charentais réunis à La Teste-de-Buch
111 descendants d'ostréiculteurs charentais réunis

Les descendants d’un couple d’ostréiculteurs charentais se sont retrouvés les 8 et 9 mai pour un grand rassemblement familial. Quatre générations, venues de diverses régions de France et même de Suisse, ont participé à cette cousinade qui s’est tenue à La Teste-de-Buch. Bien que 145 personnes étaient attendues, ce sont finalement 111 membres de la famille qui ont répondu présents.

Une histoire qui commence à Bourcefranc-le-Chapus

Tout a commencé à Bourcefranc-le-Chapus, en Charente-Maritime, avec l’union de Pierre Thomas, surnommé Gabilot, et Éliett Baron. Le couple a eu 14 enfants. Aujourd’hui, huit d’entre eux sont encore en vie, et sept étaient présents lors de cette réunion de famille.

Ce sont les descendants qui ont décidé de se réunir autour de la doyenne de l’assemblée, Françoise Cartron, née Thomas, âgée de 86 ans. Elle est l’une des filles du couple d’ostréiculteurs. Elle-même a eu trois enfants. L’une de ses sœurs s’est installée à Gujan-Mestras en 1966 pour travailler dans l’ostréiculture, rejointe par Françoise en 1977.

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L’idée de la cousinade

L’idée de cette cousinade est partie de quelques cousins tarbais et gujanais qui souhaitaient, comme l’explique Florence Rousset, la fille de Françoise, « se retrouver pour faire un truc sympa et gai ». Son frère, Didier Cartron, a alors pris son téléphone. Il lui a fallu sept mois pour joindre toute la famille et organiser l’événement. Si la plupart des membres habitent en Nouvelle-Aquitaine (Dordogne, Charente-Maritime, Bordelais…), d’autres vivent aujourd’hui à Paris et certains même en Suisse.

Au départ, ils pensaient organiser la fête dans une cabane ostréicole de Gujan-Mestras. « On pensait être une petite cinquantaine », précise Florence. Mais devant le nombre de réponses enthousiastes, ils se sont rendus très vite à l’évidence que ce ne serait pas possible. Quand ils ont annoncé à leur mère que la cousinade réunirait 111 personnes, Françoise Cartron raconte : « Je pleurais tous les jours tellement j’étais contente ! »

Quatre générations réunies

Ainsi, quatre générations, dont 12 arrière-petits-enfants, neveux et nièces, se sont réunies. Pour beaucoup, ce fut l’occasion de faire connaissance, comme l’explique Didier Cartron : « Pour les première et deuxième générations, on se voit moins, même si on s’entend très bien, mais avec la troisième génération, on ne se connaît pas. Il y en a que l’on va découvrir. »

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