Une étude de l'Inserm récemment dévoilée préconise de bien choisir ses produits de beauté et d'éviter d'en utiliser trop. Devant des listes indéchiffrables d'ingrédients dont l'inoffensivité n'est pas toujours assurée, les scientifiques conseillent de limiter sa routine beauté et d'être attentif à la composition de ses produits.
Des applications pour décrypter les étiquettes
Lucie sort son téléphone et, d'un geste assuré, scanne le code-barres du flacon de crème pour les mains. Cette mère de famille trentenaire n'achète jamais de produits cosmétiques sans les avoir passés au crible de deux applications comme Yuka, Inci Beauty ou encore l'application de Que Choisir Ensemble (ex-UFC-Que choisir) baptisée Quel Produit. « Je regarde comment ils sont notés pour ne pas acheter n'importe quoi. On met tout ça sur la peau, quand même », explique-t-elle.
Des ingrédients suspects
Car sans aide et sauf à avoir des notions avancées en pharmacologie ou en toxicologie, difficile de s'y retrouver face aux listes à rallonge d'ingrédients indéchiffrables tels que les butylparaben, benzophenone-1, éthylhexyl methoxycinnamate ou cyclopentasiloxane. Ces derniers sont pourtant soupçonnés d'être des perturbateurs endocriniens : des substances nocives pour le système hormonal à l'origine d'effets néfastes sur l'individu, mais aussi sur sa descendance.
Les recommandations des scientifiques
Les experts conseillent de privilégier des produits avec une liste d'ingrédients courte et compréhensible, d'éviter les parfums et les conservateurs controversés, et de réduire le nombre de cosmétiques utilisés au quotidien. Une routine minimaliste est souvent plus sûre pour la santé.



