Jack Lang et sa fille dans le viseur du Parquet national financier
L'ancien ministre de la Culture de François Mitterrand, Jack Lang, ainsi que sa fille Caroline, font l'objet d'une enquête du Parquet national financier (PNF) concernant leurs relations avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.
Des soupçons de blanchiment de fraude fiscale aggravée
Les investigations portent sur des accusations de « blanchiment de fraude fiscale aggravée », en lien avec une société offshore établie aux îles Vierges en 2016 par Jeffrey Epstein en association avec Caroline Lang, ainsi que la vente d'un riad au Maroc.
Au-delà des aspects financiers, les documents de l'affaire Epstein révèlent une relation amicale soutenue entre l'ex-financier, reconnu pour des crimes pédosexuels, et la famille Lang.
La défense de Jack Lang
Dans un communiqué transmis à l'Agence France-Presse le 2 février, Jack Lang affirme assumer « pleinement » ses liens avec l'homme d'affaires américain, « à une époque où rien ne laissait supposer que Jeffrey Epstein pouvait être au cœur d'un réseau de criminalité ».
Il précise : « Si j'en avais été informé, j'aurais stoppé tout net mes relations avec lui. » Cette déclaration intervient alors que l'enquête met en lumière des connexions financières et personnelles complexes.
Contexte et implications
L'affaire Epstein a déjà eu des répercussions significatives, contribuant notamment à la démission de Jack Lang de la présidence de l'Institut du monde arabe (IMA). Les révélations continuent d'alimenter les débats sur la transparence et les responsabilités des personnalités publiques.
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