Un homme de 46 ans jugé en 2026 pour violences aggravées à Ascain
Un homme de 46 ans sera jugé en octobre 2026 pour violences aggravées après l'agression d'une femme survenue ce mercredi 25 mars à Ascain, dans les Pyrénées-Atlantiques. L'individu, en état d'ébriété, aurait tenté d'embrasser la victime devant l'école publique du village avant de prendre la fuite dans les rues avoisinantes, selon les informations rapportées par Ici Pays basque.
Une mobilisation féministe en soutien à la victime
En réaction à cette agression, le collectif féministe EME8 Azkaine a organisé un rassemblement jeudi 26 mars en début de soirée, rassemblant une centaine de personnes sur la place centrale d'Ascain. Le collectif a dénoncé fermement les faits, qualifiant l'incident d'agression sexuelle et appelant à ne pas minimiser ce type de violence.
Dans un communiqué, le collectif a insisté sur la responsabilité collective de ne pas détourner le regard face à de tels actes. Cette mobilisation citoyenne témoigne de l'importance croissante des questions de sécurité et de respect des femmes dans l'espace public.
Interpellation et poursuites judiciaires
L'agresseur présumé a été rattrapé et maîtrisé par des habitants derrière le fronton de la place centrale, avant l'arrivée des gendarmes. La victime a été entendue par les autorités et a déposé une plainte dans la foulée des événements.
L'homme a été placé en garde à vue jeudi 26 mars et a reçu une convocation devant le tribunal judiciaire de Bayonne. Il sera jugé en octobre 2026 pour violences aggravées par une personne en état d'ivresse. Selon les déclarations des gendarmes, il n'y aurait pas eu de contact physique mais des propos véhéments et une attitude menaçante.
Un contexte local marqué par la vigilance
Cet incident intervient dans un village où la cohésion sociale et la sécurité des habitants sont des priorités. La rapidité de l'intervention des riverains et la mobilisation du collectif féministe illustrent une prise de conscience collective face aux violences faites aux femmes.
Les autorités judiciaires rappellent l'importance de signaler toute agression et de soutenir les victimes, tandis que les associations continuent de militer pour une meilleure prévention et une réponse judiciaire adaptée.



