Espagne : 2 500 euros pour libérer un squat, refus catégorique
Squat à Cadix : 2 500 euros refusés par l'occupante

À Cadix, en Espagne, un propriétaire désespéré a proposé 2 500 euros à une squatteuse pour qu'elle libère son appartement, mais elle a refusé. Depuis plus d'un an, cette femme occupe illégalement le logement sans payer de loyer, accumulant une dette de 9 000 euros.

Un propriétaire impuissant face à la loi

Óscar Vinaza, propriétaire de l'appartement situé en bord de mer, l'avait acheté à l'âge de 18 ans. Initialement loué à une famille, le bien est devenu un squat après sa séparation avec sa compagne. L'ex-locataire est restée dans les lieux, mais sans payer le loyer. Vinaza a tenté pendant des mois de négocier avec elle, en vain. Il se sent abandonné par les autorités : "Je suis complètement impuissant. J’ai travaillé pendant 25 ans pour acheter cet appartement. Maintenant, on vous dit qu’on ne vous paiera pas demain, et c’est tout. Il n’y a personne pour vous protéger, aucune loi, rien. C’est inadmissible."

Une proposition financière rejetée

Face à cette situation, Vinaza a proposé à l'occupante 2 500 euros pour qu'elle parte, en abandonnant la dette de 9 000 euros. Malgré cette offre généreuse, la squatteuse a refusé. Le propriétaire a alors campé devant l'immeuble pendant plusieurs jours pour protester.

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Un espoir de médiation

Après plus d'un an de lutte, un médiateur a été nommé et un accord semble en vue. Vinaza s'est réjoui : "Il semble que nous ayons trouvé un accord." Cette affaire met en lumière les difficultés des propriétaires face aux squatteurs en Espagne, où les procédures d'expulsion peuvent être longues et complexes.

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