Rumer Willis accuse son ex de violences psychologiques lors de la bataille pour la garde de leur fille
Rumer Willis : son ex accusé d'abus émotionnels

Rumer Willis, la fille de Bruce Willis et Demi Moore, a récemment déposé des documents judiciaires dans lesquels elle accuse son ancien compagnon, Derek Richard Thomas, de l’avoir soumise à des « abus émotionnels insensés » avant et après leur séparation en 2024. Ces allégations surviennent alors qu’elle se bat pour obtenir la garde principale de leur fille Louetta, âgée de 3 ans, depuis que son ex-compagnon a déposé en juillet 2025 une demande de garde et de droit de visite.

Des attaques verbales incessantes

Selon des documents judiciaires consultés par le magazine People, les débordements se produisaient souvent lorsque la famille était « coincée dans la voiture » avec lui. La comédienne de 37 ans a décrit un « contrôle coercitif continu par le biais d’attaques verbales en boucles prolongées qu’il ne peut pas ou ne veut pas arrêter ». Certaines de ces attaques pouvaient durer « plus de six heures d’affilée » et se produisaient « quotidiennement ».

Un climat de peur et d’isolement

En réponse à ce comportement, la sœur de Scout et Tallulah Willis aurait appris à marcher sur des œufs, de peur de réveiller la colère du père de sa fille. Le comportement « imprévisible et étrange » de Derek Richard Thomas se serait « aggravé » après la naissance de Louetta en avril 2023, tendant vers la « paranoïa ». Rumer Willis a déclaré : « Pendant longtemps, j’ai eu du mal à tenir tête à Derek, car j’essayais d’échapper à ses crises de colère et à ses insultes, même longtemps après son départ. » Elle a également dénoncé son souhait de l’isoler de ses amis et de sa famille, ajoutant qu’il la traitait constamment de menteuse sans raison et qu’il lui disait tout le temps qu’elle était une mauvaise petite amie.

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Une relation malsaine selon l’ex-compagnon

La comédienne pense également que leur fille, qui « pleurait beaucoup », a subi les conséquences de cette relation délétère. Elle ne souhaite donc pas que son ex-conjoint « passe des nuits ou du temps avec l’enfant », qu’elle qualifie de « traumatisée », sans l’évaluation d’un professionnel de la garde d’enfant. De son côté, Derek Richard Thomas a nié tout « acte de violence domestique sous quelque forme que ce soit, y compris de contrôle coercitif actif ». Il a affirmé : « Notre relation était malsaine et a pris fin de manière appropriée, mais elle n’était pas du tout caractérisée par la violence, les attaques physiques ou émotionnelles ou une intimidation de ma part. »

Des accusations de consommation de cannabis

Celui qui rappelle que la séparation a été opérée d’un « commun accord » s’est également opposé à la demande de son ex-compagne visant à ce qu’il se soumette à des tests de dépistage de drogues ordonnés par le tribunal, en raison de sa « consommation quotidienne chronique de cannabis » supposée et de « signes d’un comportement indiquant qu’il aurait été sous l’emprise de stupéfiants pendant de longues périodes ». Rumer Willis bénéficie du soutien de sa mère, sans pour autant se reposer sur les moyens de ses parents pour subvenir aux besoins de sa fille, comme elle l’a affirmé par le passé.

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