Usurpation d'identité : une société de recouvrement poursuit une victime
Recouvrement : une victime d'usurpation harcelée

Une société de recouvrement continue de poursuivre une personne victime d'usurpation d'identité, malgré les preuves fournies. La victime, qui a déposé plainte, subit des relances incessantes et des menaces de saisie. L'affaire illustre les difficultés rencontrées par les victimes d'usurpation d'identité face aux sociétés de recouvrement.

Une erreur d'identité à l'origine du litige

L'histoire commence lorsque la victime découvre qu'un contrat de téléphone mobile a été souscrit à son nom, sans son consentement. Le montant impayé s'élève à 1 200 euros. La société de téléphonie a cédé la créance à une société de recouvrement, qui a entrepris de réclamer le paiement à la victime.

La victime a immédiatement contesté la créance, en fournissant à la société de recouvrement une copie de la plainte déposée auprès des services de police. Elle a également fourni un justificatif d'identité et une attestation sur l'honneur affirmant qu'elle n'était pas à l'origine du contrat.

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Des relances malgré les preuves

Malgré ces éléments, la société de recouvrement a poursuivi ses relances. La victime a reçu des courriers de plus en plus insistants, avec des menaces de saisie sur salaire et de procédure judiciaire. La société a également contacté la victime par téléphone, à plusieurs reprises, y compris sur son lieu de travail.

La victime a saisi le médiateur de la consommation, mais la société de recouvrement n'a pas répondu à la demande de médiation. Elle a également contacté la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), qui a ouvert une enquête.

Une procédure judiciaire en cours

La société de recouvrement a finalement assigné la victime en justice, afin d'obtenir le paiement de la créance. La victime, qui a constitué un avocat, conteste cette assignation et demande au tribunal de constater l'usurpation d'identité.

L'affaire doit être examinée par le tribunal judiciaire. La victime espère que la justice reconnaîtra son bon droit et mettra fin à cette procédure. Elle souhaite également que la société de recouvrement soit condamnée à lui verser des dommages et intérêts pour le préjudice subi.

Cette affaire met en lumière les difficultés rencontrées par les victimes d'usurpation d'identité face aux sociétés de recouvrement. Selon une étude de la Banque de France, les cas d'usurpation d'identité ont augmenté de 20% en 2025. Les victimes se retrouvent souvent seules face à des procédures complexes et coûteuses.

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