Affaire des colleurs d'affiches à Nîmes : quatre personnes convoquées devant la justice
Dans le cadre de l'affaire de l'agression des colleurs d'affiches survenue à Nîmes en mars dernier, quatre personnes ont officiellement reçu une convocation devant la justice, selon une information confirmée par le parquet de Nîmes ce vendredi 3 avril 2026. Cette annonce fait suite à une enquête approfondie concernant les violences qui ont éclaté dans la nuit du 21 au 22 mars, à la veille du second tour des élections municipales.
Trois membres d'une même famille parmi les prévenus
Parmi les individus convoqués, trois sont membres d'une même famille, selon les informations disponibles. Ils sont prévenus pour des faits de violences en réunion ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) de plus de huit jours sur deux personnes. Les victimes, identifiées comme des militants de gauche, ont reçu respectivement 10 et 14 jours d'ITT, soulignant la gravité des blessures subies lors de l'altercation.
Une victime également poursuivie pour violences aggravées
De manière notable, l'une des victimes de cette affaire est elle-mise en cause et poursuivie pour violences aggravées sur une autre personne impliquée dans l'incident. Cette situation complexe ajoute une dimension supplémentaire au dossier, car elle met en lumière des actes réciproques de violence lors de la confrontation.
Trois personnes mises hors de cause après garde à vue
L'enquête a initialement conduit au placement en garde à vue de six personnes ces derniers jours. Cependant, trois d'entre elles ont finalement été mises hors de cause et sont ressorties libres après leurs auditions. Cela réduit le nombre de prévenus à quatre, focalisant l'attention sur les rôles spécifiques joués par les individus restants dans les événements.
Audience prévue en novembre devant le tribunal correctionnel
L'audience concernant cette affaire, désormais qualifiée d'« affaire des colleurs d'affiches », est programmée pour novembre prochain devant le tribunal correctionnel de Nîmes. Le tribunal tentera de faire toute la lumière sur les circonstances exactes de l'altercation, y compris les motivations et les responsabilités de chaque partie.
À ce stade, il n'est pas précisé si les prévenus reconnaissent ou non les faits qui leur sont reprochés. L'affaire continue donc de susciter l'intérêt, tant pour ses implications judiciaires que pour son contexte politique, survenu en pleine période électorale.



