Quatre individus ont été interpellés jeudi 27 août par les gendarmes, avec l'appui de l'antenne du GIGN d'Orange, dans un appartement de location courte durée au Cannet. Ils sont suspectés d'avoir commis un vol à main armée dans une luxueuse villa de Mougins, mardi 25 août, en plein jour. Le butin dérobé a été retrouvé lors de la perquisition, ainsi que plusieurs armes factices et du matériel électronique.
Un vol commis en plein jour dans une propriété de Mougins
Les faits se sont produits mardi 25 août 2026, en pleine journée. Les images de vidéosurveillance, transmises par la gendarmerie, montrent trois individus, le visage dissimulé sous des capuches ou une casquette, déambulant en mode commando furtif dans les jardins de la propriété. Les intrus ont pénétré par effraction dans la villa en brisant une vitre à grands coups de crosse, avant de ressortir avec des articles de maroquinerie.
En l'absence des propriétaires, les malfaiteurs ont pris la fuite à bord d'un véhicule volé, équipé d'une fausse plaque d'immatriculation. Le vol à main armée a été commis alors qu'il faisait jour, selon la gendarmerie.
Une enquête menée par la brigade de recherche de Cannes
Sur instruction du Parquet de Grasse, l'enquête a été confiée à la brigade de recherche de Cannes, assistée des équipes spécialisées en filature au niveau régional et départemental. Cette collaboration a permis d'identifier plusieurs suspects et de les localiser dans un appartement de location courte durée au Cannet.
Jeudi 27 août, avec l'appui de l'antenne du GIGN d'Orange, les militaires ont procédé à l'interpellation de quatre individus, placés en garde à vue dans la foulée. La perquisition s'est avérée fructueuse : outre le butin dérobé à Mougins, les suspects détenaient une réplique de fusil type AK-47 (Kalachnikov) à billes, deux armes de poing factices, des brouilleurs, un dispositif de géolocalisation, ainsi que du matériel électronique pouvant servir à voler des véhicules.
Présentation au Parquet et suites judiciaires
Ces éléments à charge ont conduit à déférer les mis en cause devant le Parquet de Grasse ce lundi 31 août. À l'issue de leur présentation devant un juge des libertés, certains ont été placés sous contrôle judiciaire, tandis que d'autres ont été placés en détention provisoire. Tous devront comparaître en justice en octobre prochain.



