Mort de Quentin Deranque : les interpellations se multiplient, un couple arrêté mercredi
Dans le cadre de l'enquête sur la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, deux personnes supplémentaires ont été arrêtées mercredi 18 février 2026, portant à 11 le nombre total de personnes placées en garde à vue. Cette affaire, qui suscite une forte tension, voit ainsi les investigations progresser rapidement avec de nouvelles interpellations annoncées par les autorités judiciaires.
Un couple interpellé dans la matinée du 18 février
Un couple a été arrêté dans la matinée du mercredi 18 février 2026, selon les informations confirmées par le procureur de Lyon à l'Agence France-Presse (AFP). L'homme est soupçonné d'avoir un lien direct avec les violences ayant conduit au décès de Quentin Deranque, tandis que sa compagne est suspectée de l'avoir aidé à se soustraire à la justice. Thierry Dran, le procureur, a précisé que ces interpellations s'inscrivent dans le cadre de l'enquête pour homicide volontaire, validant ainsi une information initialement rapportée par BFMTV.
Neuf interpellations antérieures et des soupçons précis
La veille, mardi 17 février, neuf personnes avaient déjà été interpellées dans cette affaire sous haute tension. En fin d'après-midi, cinq arrestations ont eu lieu, parmi lesquelles figurerait Jacques-Elie Favrot, l'assistant parlementaire du député La France Insoumise (LFI) Raphaël Arnault, selon une source proche du dossier confirmée par l'AFP. Deux arrestations supplémentaires ont été annoncées en début de soirée, suivies de deux autres aux alentours de 21 h 30.
Selon BFMTV, les dernières personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir fourni aux suspects principaux un logement ou un lieu de retraite pour échapper aux forces de l'ordre. Toutefois, elles ne seraient pas directement mises en cause dans les coups mortels portés à Quentin Deranque, ce qui souligne la complexité de cette enquête en cours.
Contexte et réactions politiques
La mort de Quentin Deranque a provoqué des réactions politiques vives, notamment avec des appels à la responsabilité et des minutes de silence observées à l'Assemblée nationale. Cette affaire continue d'alimenter les débats sur la sécurité et les tensions au sein de la classe politique, alors que les investigations judiciaires se poursuivent activement pour élucider les circonstances exactes de ce drame.



