Moha La Squale jugé le 7 août pour violences sur deux femmes
Moha La Squale jugé le 7 août pour violences

Soupçonné d’avoir commis des violences sur deux femmes, Moha La Squale sera jugé le 7 août, notamment pour violences volontaires en état d’ivresse et en récidive légale, a décidé vendredi le tribunal correctionnel de Paris.

De son vrai nom Mohamed Bellahmed, l’ancien rappeur a été déféré vendredi matin devant le tribunal de Paris pour être présenté à un magistrat du parquet, avant de se voir signifier qu’il serait jugé en comparution immédiate dans l’après-midi. Mais le tribunal a décidé de renvoyer l’examen de cette affaire au 7 août, le temps d’obtenir une expertise psychiatrique du prévenu. Dans l’attente de ce procès, Moha la Squale a été placé en détention provisoire, le tribunal prenant en compte le risque de réitération des faits et de pression sur les deux femmes.

« Visage tuméfié »

Dans la nuit de mardi à mercredi, la police a été appelée dans le XVIIIe arrondissement parisien « par des voisins entendant des bruits de coups et une femme appelant à l’aide », avait indiqué jeudi le parquet, confirmant une information du journal Ouest-France. Personne n’ouvrant, les policiers « ont dû forcer l’entrée ». Dans l’appartement, « ils ont découvert une femme présentant de multiples traces de coups, tandis que le suspect avait pris la fuite par la fenêtre ». Interpellé dans la rue, « celui-ci s’est avéré être Mohamed Bellahmed ». L’ex-star du rap a alors « été placé en garde à vue, alcoolisé ».

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

La principale victime a assuré « connaître le mis en cause depuis quelques jours, et avoir passé la soirée chez lui avec une autre femme, qui avait consommé de la cocaïne avant de quitter les lieux ». Moha La Squale « ne retrouvant plus sa Rolex, il s’en était très violemment pris à elle : des photographies de ses blessures montrent son visage tuméfié », a encore décrit le parquet. La deuxième femme présente au début de la soirée, « identifiée, a ajouté avoir été giflée elle aussi ».

Menace de mort

Moha La Squale, qui multiplie les condamnations, avait été condamné en juillet 2024 à Paris pour « des faits de violences par conjoint ou concubin, séquestration et menace de mort sur conjoint ou concubin », à quatre ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans. Il avait été finalement libéré le 25 août 2025, ayant déjà effectué une partie de sa peine en détention provisoire avant son procès.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale