Un militaire succombe à ses blessures après un tir accidentel à Clamart
Un soldat, grièvement touché à la tête par le tir d'arme à feu d'un de ses camarades à l'hôpital Percy de Clamart dans les Hauts-de-Seine, a malheureusement perdu la vie ce vendredi 20 février 2026. Cet incident tragique, survenu dans la nuit de samedi à dimanche, a conduit à l'ouverture d'une enquête pour déterminer les circonstances précises de l'accident.
Les réactions des autorités militaires
Le gouverneur militaire de Paris, Loïc Mizon, a exprimé sa profonde tristesse sur le réseau social X, annonçant le décès du brigadier Alexandre Lanckbeen à l'hôpital militaire de Percy. Il a présenté ses condoléances à la famille et aux proches du défunt. De son côté, le chef d'état-major de l'armée de Terre, Pierre Schill, a également partagé son soutien aux frères d'armes et à l'entourage du militaire, qui appartenait au 35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes.
Les détails de l'enquête en cours
Les premiers éléments de l'enquête, confiée à la police judiciaire, indiquent que le tir serait accidentel. L'auteur des faits a été placé en garde à vue peu après l'incident. L'hôpital national d'instruction des Armées Percy, situé à Clamart en banlieue sud de Paris, est un établissement géré par le Service de Santé des Armées, accueillant à la fois des patients militaires et civils. Cet événement soulève des questions sur la sécurité et les protocoles en vigueur dans les installations militaires.
Les autorités continuent d'investiguer pour établir les circonstances exactes de ce drame, tandis que la communauté militaire est en deuil suite à cette perte tragique.



