Maeva Ghennam bloquée à Dubaï malgré la guerre en Iran : l'interdiction de voyage qui la retient
Maeva Ghennam bloquée à Dubaï malgré la guerre en Iran

Maeva Ghennam coincée à Dubaï malgré les tensions régionales

Alors que la région du Moyen-Orient est plongée dans une crise majeure depuis le début de la guerre en Iran, plusieurs influenceurs français établis à Dubaï multiplient les appels au gouvernement français pour un rapatriement urgent. Parmi ces personnalités des réseaux sociaux, Maeva Ghennam se trouve dans une situation particulièrement délicate, car elle est soumise à une interdiction de quitter le territoire des Émirats arabes unis.

Un "travel ban" qui complique la situation

Cette mesure restrictive, communément appelée "travel ban", a été imposée à l'influenceuse il y a environ dix mois suite à une altercation avec son ancien compagnon lors d'une soirée à Dubaï. Les autorités locales, après avoir convoqué Maeva Ghennam, ont décidé de cette interdiction de voyage, une procédure standard visant à empêcher une personne impliquée dans un litige de fuir le pays.

Dans des publications sur ses réseaux sociaux, l'influenceuse a exprimé son inquiétude face à l'escalade des tensions régionales. "Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez-nous", a-t-elle déclaré, tout en reconnaissant que même si le gouvernement français organisait un rapatriement, elle ne pourrait pas en bénéficier à cause de cette interdiction administrative.

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Le contexte de la guerre en Iran

La situation sécuritaire dans la région s'est considérablement dégradée depuis le début des attaques américano-israéliennes qui ont provoqué la mort de l'ayatollah Khamenei. Cette escalade a entraîné la fermeture partielle des aéroports et créé un climat d'incertitude pour les ressortissants étrangers résidant au Moyen-Orient.

Les influenceurs français installés à Dubaï, dont Nabilla fait également partie, ont intensifié leurs demandes de protection diplomatique. Maeva Ghennam, quant à elle, partage régulièrement des stories sur ses plateformes sociales pour documenter son quotidien dans cette période troublée.

Les réactions de la communauté des influenceurs

Cette situation n'a pas manqué de susciter des réactions au sein de la communauté des créateurs de contenu français. Tibo InShape a notamment commenté la situation en pointant ce qu'il considère comme une certaine hypocrisie : "Les influenceurs de Dubaï finalement on est bien en France n'est-ce pas ?" Il a ensuite précisé sa pensée en expliquant vouloir dénoncer "l'hypocrisie de certains influenceurs qui font de l'arnaque leur business sur le dos d'honnêtes gens et se cachent là-bas".

Le cas de Maeva Ghennam rappelle que l'expatriation dans des pays aux systèmes juridiques différents comporte des risques spécifiques. L'influenceuse avait d'ailleurs expliqué son départ pour Dubaï en 2020 par un désir de vivre "normalement, sans avoir peur qu'on me vole, et en France on ne peut pas".

Alors que la crise régionale s'intensifie, le sort des ressortissants français au Moyen-Orient, et particulièrement ceux confrontés à des restrictions administratives comme Maeva Ghennam, reste incertain. La jeune femme continue de partager son expérience sur les réseaux sociaux, créant ainsi un témoignage en temps réel des difficultés rencontrées par les expatriés dans une zone de conflit.

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