Un promeneur a fait une découverte macabre dans une zone industrielle de Landivisiau (Finistère). Le cadavre d'un goéland argenté était attaché par les pattes avec des colliers de serrage en haut d'un lampadaire. Il a immédiatement alerté l'antenne bretonne de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), qui a diffusé deux photos de la scène.
La LPO exprime son indignation
Sur sa page Facebook, la LPO Bretagne a exprimé son « épouvante et colère » et annoncé qu'elle allait déposer plainte. L'association rappelle que le goéland argenté est une espèce protégée par l'article L.411-1 du Code de l'environnement. En conséquence, « la destruction, mutilation, capture de spécimens » sont interdits, de même que « la détention, vente, achat, naturalisation, transports de spécimens qu'ils soient vivants ou morts ».
Des sanctions pénales sévères
La LPO Bretagne précise que toute violation de ces interdictions « constitue un délit puni jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende ». L'association indique qu'elle « veillera à ce que la loi soit appliquée pour les auteurs de ces faits cruels et abjects ».



