Sarah Ferguson en pleine tourmente financière et judiciaire
La situation de Sarah Ferguson, l'ex-duchesse d'York, prend une tournure dramatique. Selon des informations révélées par la BBC, elle a procédé à la liquidation de six sociétés obscures qu'elle détenait depuis plusieurs années. Parmi ces structures, l'une était spécialisée dans les relations publiques et une autre dans le commerce de détail. Cette manœuvre intervient à un moment particulièrement sensible, juste avant l'arrestation et la mise en garde à vue de son ex-mari, Andrew Mountbatten-Windsor, survenue jeudi dernier. La coïncidence des dates n'a pas manqué d'alerter la presse britannique et internationale.
Une stratégie de survie financière mise à mal
Sarah Ferguson a toujours multiplié les initiatives pour tenter de subvenir à ses besoins. Elle a enchaîné les contrats publicitaires, les parrainages rémunérés d'événements mondains et la publication de livres. Certains l'ont même suspectée de monnayer l'accès à son ex-mari, le prince Andrew. Aujourd'hui, ses difficultés semblent s'aggraver considérablement. La liquidation de ces sociétés pourrait indiquer une volonté de faire table rase, peut-être sur ordre de la Couronne elle-même. La BBC précise cependant qu'elle reste directrice de trois autres entreprises : sa marque lifestyle Ginger and Moss, une compagnie de production et une société de création artistique. Malgré cela, son avenir professionnel apparaît fortement compromis.
Les liens compromettants avec Jeffrey Epstein resurgissent
L'affaire prend une dimension encore plus sombre avec la révélation de documents concernant Jeffrey Epstein. On savait déjà que Sarah Ferguson était restée proche du financier américain, même après sa première condamnation pour trafic de mineures en 2008. Epstein lui avait prêté 17 000 euros à une époque. Parmi les millions de documents récemment dévoilés, on trouve des emails particulièrement compromettants. Ils prouvent que leur relation étroite a perduré bien au-delà des premières accusations. Un message envoyé par l'ex-duchesse en 2010 est particulièrement explicite : « Tu es une légende, je ne trouve pas les mots pour décrire mon amour, ma gratitude pour ta générosité et ta gentillesse. Je suis à ton service. Épouse-moi. »
Une descente aux enfers personnelle et sociale
Toujours en difficultés financières et endettée, Sarah Ferguson demandait régulièrement des conseils et de l'argent à Jeffrey Epstein pour faire face à ses obligations et tenter de développer ses affaires. Le lancement des liquidations semble marquer un point de non-retour. Elle a également abandonné définitivement son titre de duchesse d'York pour reprendre son nom de jeune fille, Sarah Margaret Ferguson, dans un geste de sobriété forcée. Selon plusieurs proches cités par le Daily Mail, la mal-aimée des Windsor serait « profondément déprimée et a l'impression que le monde entier est contre elle ». Très affectée par les ennuis judiciaires de son ex-mari, elle aurait vu ses amis prendre leurs distances et souhaiterait simplement que cette épreuve prenne fin.
Un isolement croissant et des perspectives inquiétantes
En janvier dernier, après que son ex-mari a perdu son titre de prince et son manoir, Sarah Ferguson se serait réfugiée dans une clinique suisse de luxe pour se ressourcer. Elle aurait profité de la période des vœux pour présenter ses excuses à la famille royale. Mais ces tentatives de réconciliation sont intervenues juste avant que la tempête ne s'abatte sur Andrew. Désormais évincée du Royal Lodge, elle est devenue aussi indésirable que l'ex-prince. Les enquêteurs pourraient bien la convoquer à leur tour dans le cadre de leurs investigations. Son avenir apparaît plus incertain que jamais, entre procédures judiciaires potentielles et isolement social complet.



