La guerre conjugale d'Adriana Karembeu et Aram Ohanian franchit un cap judiciaire
Le divorce entre l'ex-top model slovaque Adriana Karembeu et son mari Aram André Ohanian, homme d'affaires d'origine arménienne, s'est transformé en une bataille judiciaire particulièrement violente. Séparés depuis 2022 mais toujours légalement mariés à Monaco, les époux s'affrontent désormais devant les tribunaux avec des accusations graves concernant l'environnement de leur fille de 8 ans.
Des accusations explosives portées devant la justice
Me Najwa El Haïté, avocate d'Aram Ohanian, a révélé ce mardi 23 septembre 2026 que son client avait saisi le parquet des mineurs de Paris pour plusieurs motifs particulièrement graves. « Nous avons fait un signalement pour soustraction à l'obligation parentale, provocation à l'usage de produits stupéfiants et corruption de mineurs », a déclaré l'avocate à Nice-Matin.
Les accusations portent notamment sur la découverte, en janvier 2026, de contenus particulièrement inappropriés sur la tablette iPad utilisée par la fillette pour ses devoirs scolaires. Selon la défense du père, l'appareil contenait :
- Des images à caractère pornographique montrant des personnes reconnaissables
- Des messages faisant référence à de la cocaïne
- Des photographies montrant de l'alcool
- Un individu déguisé en Adolf Hitler
La version d'Adriana Karembeu sur Instagram
Cette révélation intervient après qu'Adriana Karembeu a médiatisé sa version des faits sur son compte Instagram. Dans un long message publié le 23 mars 2026, l'ex-mannequin de 54 ans, désormais en couple avec le chanteur Marc Lavoine, a dénoncé « la violence, les menaces, les accusations fausses et humiliantes » dont elle se dit victime.
« Il m'appartient désormais de défendre la sérénité de mon enfant, notre sécurité, ma nouvelle vie, ainsi que mes droits de mère et de femme », a-t-elle écrit, affirmant que sa fille était devenue « l'instrument et l'objet de chantage » dans cette procédure de divorce.
Le père installé au Maroc avec l'enfant
Aram Ohanian, âgé de 57 ans, s'est installé à Marrakech au Maroc où il possède plusieurs établissements hôteliers et restaurants. C'est dans cette ville qu'il élève actuellement sa fille de 8 ans, tandis qu'Adriana Karembeu continue à voyager et affiche publiquement sa relation avec Marc Lavoine depuis septembre 2024.
L'homme d'affaires, par l'intermédiaire de ses avocats, affirme que sa seule priorité est « la protection de sa fille ainsi que la préservation de son équilibre psychologique et affectif ». Il dénonce ce qu'il qualifie de « stratégie de communication » de l'ex-mannequin et conteste catégoriquement les accusations portées contre lui.
Une procédure judiciaire complexe
La situation judiciaire est particulièrement complexe avec des procédures engagées simultanément à Monaco, où le divorce est en instance, et à Paris où le parquet des mineurs a été saisi. Des constats réalisés par commissaire de justice ont été communiqués au juge des affaires familiales à Monaco, et les différentes pièces du dossier seront examinées par les autorités compétentes.
Me El Haïté précise que « ces éléments ont été versés aux débats judiciaires et seront examinés par les seules autorités compétentes dans des procédures en cours ». La tablette incriminée a été retirée à l'enfant et mise en sécurité selon les déclarations de l'avocate.
Les réactions des avocats et les suites judiciaires
Contacté ce mardi 24 mars, Me Toucas, avocat d'Adriana Karembeu, a refusé de répondre aux questions des journalistes, qualifiant l'affaire de « battage médiatique » autour d'un divorce « inutilement nocif ». Il a rappelé la présence d'une enfant entre deux parents qui se déchirent et conservé « bon espoir que les choses s'arrangent ».
De son côté, Aram Ohanian entend engager toutes les actions judiciaires nécessaires contre ce qu'il considère comme des atteintes à sa vie privée et à celle de sa fille mineure. Il vise notamment la publication de photographies non floutées de l'enfant dans un reportage de Paris Match réalisé en Slovaquie, ainsi que dans d'autres médias ayant exposé publiquement le visage de la fillette malgré son opposition formelle.
Cette affaire met en lumière les difficultés particulières des divorces internationaux et la protection des enfants dans des conflits parentaux hautement médiatisés, où les considérations judiciaires se mêlent aux stratégies de communication publique.



