Un cas de chikungunya a été confirmé dans le Val-de-Marne, entraînant une réponse sanitaire rapide des autorités locales. Le patient, qui s'était présenté aux urgences le 19 août avec de la fièvre, une grande fatigue et des douleurs musculaires, a été testé positif, selon les informations révélées par Le Parisien. L'Agence régionale de santé (ARS) a indiqué que la personne concernée va bien et n'a pas été hospitalisée.
Deux opérations de démoustication programmées
Pour prévenir toute propagation du virus, l'ARS a organisé deux opérations de démoustication à Nogent-sur-Marne. La première s'est déroulée dans la nuit du mardi au mercredi, dans le quartier Paul-Bert, où réside la personne infectée. Les équipes ont traité un périmètre de 150 mètres autour de son domicile.
La seconde opération est prévue dans la nuit du 1er au 2 septembre, soit sept jours après la première, afin de couvrir le cycle de vie des moustiques. En parallèle, dès ce mercredi, des agents de Santé publique France sont disponibles pour rencontrer les habitants de la commune et les informer sur la situation et les dangers liés au moustique tigre.
Mesures de prévention et information des habitants
Ces actions s'inscrivent dans le cadre des protocoles sanitaires en vigueur dans la région Île-de-France. Les autorités sanitaires rappellent l'importance de la vigilance face aux symptômes du chikungunya, qui peuvent inclure fièvre, fatigue et douleurs musculaires. Les habitants sont invités à consulter les agents de Santé publique France pour toute question sur les mesures à adopter.
Le chikungunya, transmis par le moustique tigre, peut provoquer des symptômes invalidants. La démoustication vise à réduire la population de moustiques vecteurs et à limiter les risques de transmission. Les autorités appellent à la coopération des résidents pour faciliter l'accès aux zones à traiter.



