Un chat de race Maine Coon a été retrouvé dépecé et empalé sur le piquet d'une clôture, à proximité du collège Reynier à Six-Fours, dans le Var. Le corps de l'animal a été découvert dimanche matin par un passant qui a immédiatement alerté les services de police. Une enquête a été ouverte par le commissariat de Sanary, et le maire de la commune, Frédéric Boccaletti, a exprimé sa « profonde indignation » et son « immense colère ».
Une découverte macabre aux abords d'un établissement scolaire
Le passant a fait la macabre découverte entre 7 et 8 heures du matin. Le chat avait été empalé « au niveau de la nuque » sur le piquet d'une clôture proche du collège. Les enquêteurs ont également constaté que l'animal avait été « dépecé et sa peau accrochée sur un autre piquet ». Le commissariat de Sanary précise que, l'heure étant matinale, « peu de gens ont a priori pu le voir ».
L'animal, un Maine Coon, était porteur d'une puce électronique qui a permis son identification. « Sa propriétaire habite dans le quartier », ont indiqué les policiers, qui ont enregistré sa plainte.
Le maire de Six-Fours exprime sa colère et son dégoût
Réagissant à « cet acte de cruauté animale inqualifiable », le maire de Six-Fours a fait part, ce mardi, de son « immense colère » et de son « profond dégoût ». Dans un communiqué, il écrit : « Un tel acte de barbarie n'a pas sa place dans la ville et ne restera pas sans réponse. »
Il ajoute que « voir un acte d'une telle violence totalement gratuite survenir précisément à proximité d'un collège est particulièrement choquant et vient percuter de plein fouet les valeurs de respect et du bien-être animal ». Frédéric Boccaletti exprime également son souhait « le plus vif » que l'enquête « aboutisse rapidement à l'identification des responsables, afin qu'ils répondent pleinement de leurs actes devant la justice, la maltraitance animale étant un délit sévèrement puni par la loi ».
La justice saisie et la solidarité avec la propriétaire
Le premier magistrat fait part enfin de « sa profonde solidarité avec la propriétaire de cet animal » dont il « ne peut qu'imaginer la tristesse et le désarroi ». L'enquête, confiée au commissariat de Sanary, devra déterminer les circonstances de cet acte de cruauté et identifier les responsables, qui devront répondre de leurs actes devant la justice.



