Une professionnelle de la médiation animale lourdement impactée par un vol à Loupian
Une spécialiste de la médiation animale exerçant à Loupian, dans l'Hérault, se retrouve dans une situation critique après le vol de sa caravane qui lui servait de cabinet de consultations. Cet incident, survenu mercredi 18 février 2026, prive Elodie Mathurin de son espace de travail et de l'ensemble de son matériel professionnel, mettant en péril son activité auprès d'une quinzaine d'enfants chaque semaine.
Un cabinet mobile dédié à la psychopédagogie par l'animal
Depuis près d'un an, Elodie Mathurin pratique la psychopédagogie avec une approche innovante de médiation animale. Elle avait aménagé une caravane en cabinet sur son terrain, à proximité immédiate de ses animaux de travail : deux chevaux, un poney et sa chienne. "J'avais installé mon cabinet dans une caravane pour être directement au contact de la nature avec mes patients", explique-t-elle, soulignant l'importance de cet environnement pour son approche thérapeutique.
Son travail consiste à accompagner des enfants dans la gestion de leurs émotions grâce à l'interaction avec les animaux. La caravane constituait le cœur de cette activité, offrant un espace sécurisé pour les séances de travail.
Un vol qui paralyse l'activité professionnelle
Le vol a été découvert dans la matinée du jeudi 19 février par le mari d'Elodie Mathurin. Cependant, un voisin avait déjà constaté l'absence de la caravane dès la veille au soir, laissant supposer que le vol s'est produit dans l'après-midi du mercredi 18 février.
Avec la disparition de la caravane, la psychopédagogue a perdu :
- Tout son matériel professionnel
- Les jeux de société utilisés lors des séances
- Les livres pédagogiques
- Les équipements spécifiques pour travailler avec les chevaux
Cette perte matérielle représente un coup dur pour son activité, la privant des outils essentiels à sa pratique professionnelle.
Une mobilisation pour soutenir la professionnelle
Face à cette situation, Elodie Mathurin a ouvert une cagnotte en ligne pour l'aider à racheter le matériel nécessaire à la reprise de son activité. Elle lance également un appel à témoins, espérant que des personnes ayant observé des faits suspects le mercredi 18 février pourront l'aider à retrouver sa caravane.
La professionnelle, qui accompagne régulièrement une quinzaine d'enfants dans leur développement émotionnel, se trouve actuellement dans l'impossibilité de poursuivre ses consultations. La disparition de son cabinet mobile compromet non seulement son activité professionnelle, mais aussi la continuité des suivis thérapeutiques engagés avec les jeunes patients.
Cet incident met en lumière la vulnérabilité des professionnels exerçant dans des structures mobiles ou atypiques, et soulève des questions sur la sécurité des installations dédiées aux pratiques thérapeutiques innovantes en milieu rural.



