Un adolescent normand décède à Athènes : la piste de l'accident privilégiée
Le parquet de Rouen, en Seine-Maritime, a indiqué que les enquêteurs privilégiaient désormais la piste de l'accident après la chute mortelle d'un jeune Normand survenue à Athènes, en Grèce, ce jeudi soir. L'adolescent de 14 ans faisait partie d'un groupe de 63 élèves d'un collège d'Yvetot, en Seine-Maritime, qui participaient à une sortie scolaire organisée sur place.
Les circonstances tragiques de la chute
Le collégien est tombé en début de soirée depuis la fenêtre d'un immeuble qui abritait l'auberge de jeunesse où les adolescents et leurs six accompagnateurs séjournaient pendant leur voyage. Grièvement blessé par cette chute, il a été immédiatement évacué vers un hôpital athénien pour recevoir des soins d'urgence.
Malgré les efforts des équipes médicales, le jeune garçon a finalement succombé à ses blessures quelques heures plus tard, plongeant sa famille et ses camarades dans le deuil. Les circonstances précises dans lesquelles il a trouvé la mort restent à éclaircir par les policiers grecs en charge de l'enquête, mais les premières investigations orientent vers un tragique accident.
Un voyage scolaire de quatre jours tourné au drame
Les élèves du collège privé catholique d'Yvetot passaient quatre jours à Athènes dans le cadre d'un voyage éducatif et culturel. Ce séjour, initialement source d'enthousiasme et de découvertes, a brutalement viré au cauchemar avec ce décès soudain.
Face à ce drame, un soutien psychologique d'urgence a été immédiatement mis en place. Une cellule d'urgence médico-psychologique (CUMP) devait être proposée aux élèves et accompagnateurs sur place, avec l'envoi de spécialistes pour les accompagner dans ce moment extrêmement difficile.
Un accompagnement psychologique renforcé au collège
Au collège où la victime était scolarisée en classe de troisième, une cellule psychologique devait également être ouverte à destination des élèves, des familles et des enseignants. Cette structure d'accompagnement devait fonctionner avec l'aide de médecins du rectorat et du diocèse, afin d'apporter un soutien adapté à toute la communauté éducative touchée par ce tragique événement.
Les autorités françaises et grecques collaborent étroitement pour déterminer les causes exactes de cette chute mortelle, tout en veillant à ce que les jeunes Normands et leurs accompagnateurs reçoivent tout le soutien nécessaire pour surmonter ce traumatisme collectif.



