Coupe du monde 2026 : le sexisme à l'épreuve des diffuseurs
Coupe du monde 2026 : sexisme chez les diffuseurs

À l'approche de la Coupe du monde 2026, une enquête menée par l'association Femmes et Sport révèle que le sexisme persiste dans les établissements diffusant les matchs. Selon l'étude, 68% des femmes interrogées estiment que ces lieux sont majoritairement masculins, ce qui les dissuade d'y assister.

Un constat alarmant

L'enquête, réalisée auprès de 1 200 personnes, montre que 45% des femmes ont déjà subi des remarques sexistes en regardant un match dans un bar ou un restaurant. « Le postulat de base, c'est que les mecs connaissent les établissements diffusant la Coupe du monde », explique Marie Dupont, présidente de l'association. « Cela crée un environnement hostile pour les femmes. »

Des initiatives pour changer

Face à ce constat, plusieurs établissements commencent à prendre des mesures. À Paris, le bar « Le Sportif » a mis en place des zones mixtes et formé son personnel à la lutte contre le sexisme. « Nous voulons que tout le monde se sente bienvenu », déclare son gérant, Jean Martin. Selon lui, ces actions ont déjà augmenté la clientèle féminine de 20%.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Un enjeu pour 2026

À l'occasion de la Coupe du monde 2026, l'association Femmes et Sport lance une campagne de sensibilisation intitulée « Tous supporters ». L'objectif est de faire évoluer les mentalités et de garantir que les femmes puissent profiter de l'événement sans discrimination. « Nous espérons que les diffuseurs prendront conscience de l'importance de l'inclusivité », conclut Marie Dupont.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale