Colère des parents d'élèves face à la suppression d'un poste d'enseignant au RPI La Rezenon
Vendredi 20 mars 2026 au soir, après la classe, les parents d'élèves du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) La Rezenon se sont rassemblés devant l'école pour exprimer leur opposition à la suppression programmée d'un poste d'enseignant. Vêtus de gilets jaunes et munis d'ustensiles de cuisine, ils brandissaient des pancartes avec des slogans percutants comme « Non à la fermeture d'une classe » et « Touche pas à mon RPI ».
Une mobilisation soutenue par les élus locaux
La manifestation a réuni plusieurs personnalités politiques, dont la sénatrice Monique Lubin, le député Boris Vallaud et la maire du village, Aimée Laborde. Guillaume Rivière, l'un des porte-paroles des parents, a pris la parole pour exprimer la colère des manifestants concernant la fermeture programmée d'une classe. « Avec cette fermeture, nous passerions de cinq à quatre classes avec deux, voire trois niveaux regroupés dans des classes où les effectifs atteindront jusqu'à 29 et 30 élèves par classe avec deux adultes en plus pour les enfants en intégration », a-t-il déclaré.
Des craintes pour la qualité de l'enseignement
Guillaume Rivière a également souligné les conséquences négatives de cette décision sur l'éducation des enfants. « Nous refusons une telle situation qui conduira à une dégradation de la qualité de l'enseignement pour nos enfants », a-t-il ajouté, mettant en lumière les inquiétudes des familles face à la surcharge des effectifs et la réduction des ressources pédagogiques.
Une manifestation qui s'étend à Doazit
Après un tour du village, les manifestants de Saint-Cricq se sont déplacés à Doazit pour un deuxième rassemblement. Un nouveau défilé a eu lieu dans les rues de la commune, renforçant la visibilité de leur mouvement. Cette double mobilisation illustre l'ampleur de la contestation et la détermination des parents à défendre leur regroupement pédagogique intercommunal.
Les familles du RPI La Rezenon continuent de se battre pour préserver la qualité de l'éducation de leurs enfants, refusant de voir leur école fragilisée par des décisions administratives. La manifestation du 20 mars 2026 marque un moment fort de leur mobilisation, avec le soutien notable d'élus locaux et une présence médiatique accrue.



