Des élèves de onze collèges et six lycées de Charente-Maritime ont participé à des épreuves ludiques, jeudi 30 avril, autour de la culture grecque et latine. La finale s'est déroulée au lycée Bernard-Palissy à Saintes.
Un concours pour valoriser les langues anciennes
« Développer sa rigueur », « apprendre à réfléchir autrement », « ces langues nous apprennent la patience »… Autant de vertus attribuées au grec ancien et au latin par les adultes présents à la remise des prix du concours académique Aristeia. Parmi eux, Céline Grosset du comité d'organisation, Muriel Perrin directrice du patrimoine de la Ville de Saintes, Olivier Chanoit directeur du site du Fâ à Barzan, et Dominique Paranteau inspectrice académique et pédagogique en lettres classiques pour l'académie de Poitiers. Tous ont exprimé leur passion pour ces disciplines.
24 équipes en compétition
Le lycée Bernard-Palissy accueillait la finale départementale du concours Aristeia (qui signifie vaillance en grec). Vingt-quatre équipes de trois élèves, issus de classes de 3e et de 2nde, s'y sont affrontées. Dix établissements de Charente-Maritime étaient représentés, dont six lycées et onze collèges. Le matin, chaque trio a relevé des défis ludiques : un jeu de domino sur les déclinaisons, des mosaïques à reconstituer, un jeu sur les étymologies, etc.
Le palmarès
Le concours académique de Charente-Maritime, qui avait des équivalents en Charente, Deux-Sèvres et Vienne, a été remporté par l'équipe Pan (dieu des bergers et des troupeaux dans la mythologie grecque). Elle était composée d'Inès Amestoy (lycée Merleau-Ponty de Rochefort), de Marie-Capucine Lê Than (lycée Merleau-Ponty de Rochefort) et de Victoire Coquaz (collège Émile-Zola de Royan). Leur score : 107 points sur 120.
Le deuxième prix revient à l'équipe Cerbère, formée d'Éléonore Friand (lycée Bernard-Palissy de Saintes), de Manon Durand (collège Agrippa-d'Aubigné de Saintes) et de Margot Gombert-Sedkaoui (collège Jeanne-d'Arc de Surgères).
Le troisième prix est attribué à l'équipe Méduse, qui réunissait Valentin Duhau (collège Agrippa-d'Aubigné), Théodore Duchesne (collège Pierre-Loti de Rochefort) et Marion Buard (lycée Merleau-Ponty de Rochefort).
Pour conclure, Céline Grosset a déclaré : « Sans le grec et sans le latin, la vie est quand même moins bien. »



