Le 19 juillet, soir de la finale de la Coupe du monde, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, a brillé par son absence au MetLife Stadium, près de New York. Ce boycott, passé presque inaperçu, cache une véritable guerre pour la gouvernance du football mondial.
Une absence remarquée en coulisses
Depuis les tribunes, le patron du foot européen aurait pourtant pu applaudir le triomphe d'une de ses fédérations, l'Espagne, après une âpre bataille contre l'Argentine. Mais en coulisses, ce jour-là, une véritable guerre couve : celle pour la gouvernance du football mondial.
Cette absence n'est pas un hasard. Elle intervient dans un contexte de tensions croissantes entre l'UEFA et la FIFA, notamment sur la réforme du calendrier international et la répartition des revenus.
Les enjeux d'une gouvernance contestée
Le boycott de Ceferin est un signal fort envoyé à la FIFA et à son président, Gianni Infantino. Il illustre les désaccords profonds sur la manière de gérer le football mondial, entre les instances européennes et l'instance mondiale.
Cette guerre de gouvernance pourrait avoir des conséquences majeures sur l'organisation des compétitions, les droits télévisés et le développement du football dans les différentes régions du monde.
Les prochaines semaines seront décisives pour l'avenir du football mondial, avec des négociations attendues entre les différentes parties prenantes.



