À Nîmes, l’appel du 18 juin 1940 résonne entre hommage et actualité
Appel du 18 juin à Nîmes : hommage et résonance actuelle

À Nîmes, la commémoration de l'appel du 18 juin 1940 a mêlé hommage et actualité. Le maire de Nîmes, le préfet du Gard, des élus et des représentants se sont réunis au monument à la mémoire des martyrs de la Résistance pour évoquer cet épisode crucial de la Seconde Guerre mondiale.

Une cérémonie empreinte de patriotisme

Ce jeudi 18 juin, avenue Jean-Jaurès, le message n'est plus diffusé par la radio, mais il reste inchangé. Le patriotisme et l'hommage aux résistants ont été mis à l'honneur. La cérémonie a débuté par la lecture de l'appel du 18 juin par Pierre Longobardi, vice-président du comité du Gard de l'UNC, sous le regard attentif de Vincent Bouget, maire de Nîmes, du préfet du Gard Jérôme Bonet et de nombreux élus. À sa gauche se tenaient les militaires du deuxième régiment étranger d'infanterie, et à sa droite des élèves de seconde, debout et respectueux.

Un écho dans l'actualité

Le préfet a ensuite lu avec ferveur le texte de la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin : « À l'heure où le monde est à nouveau tiraillé par la tentation de la force brute, l'appel du 18 juin nous élève à la hauteur d'une exigence. Notre peuple n'est jamais aussi grand que lorsqu'il refuse la défaite de l'esprit et se donne les moyens de défendre sa liberté. » Cette commémoration n'était pas qu'un simple hommage : elle portait un message en lien avec l'actualité.

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Le maire et le préfet ont ensuite déposé des gerbes dans la crypte. La Marseillaise et le Chant des partisans ont résonné autour du mémorial, avant que les remerciements ne clôturent la cérémonie.

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