Municipales 2026 à Paris : Philippe promet un grand rassemblement pour l'alternance
Philippe promet un rassemblement pour l'alternance à Paris

Municipales 2026 à Paris : Philippe promet un grand rassemblement pour l'alternance

L'ancien premier ministre Édouard Philippe a annoncé qu'il ferait « tout » pour assurer l'alternance à Paris lors des élections municipales de 2026. Il prévoit un « grand rassemblement de la droite et du centre » entre les deux tours du scrutin. Cette déclaration intervient alors que Pierre-Yves Bournazel, candidat de son parti Horizons, a affirmé qu'il ne rejoindrait ni Emmanuel Grégoire (PS) ni Rachida Dati (LR) au second tour.

Un appel à l'union après le premier tour

Édouard Philippe a précisé sa position lors d'un entretien avec l'Agence France-Presse (AFP). « On est à deux semaines du premier tour. Rachida Dati veut gagner, Pierre-Yves Bournazel veut gagner, c'est bien normal », a-t-il déclaré. Il a ajouté que ceux qui demandent à Bournazel d'annoncer son désistement avant le premier tour « n'ont jamais fait de politique ».

L'ancien chef du gouvernement a insisté sur l'importance de la compétition entre projets au premier tour, avant de travailler à l'union. « Au soir du premier tour, je ferai tout ce que je peux pour qu'on fasse l'union, et qu'on ait l'alternance à Paris », a-t-il affirmé.

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Bournazel campe sur ses positions

De son côté, Pierre-Yves Bournazel, secrétaire général délégué aux élections d'Horizons et proche de Philippe, maintient sa ligne. « Je ne rejoindrai ni Grégoire ni Dati au second tour. Je mène campagne pour gagner », a-t-il déclaré sur France Inter. Il estime que les Parisiens méritent « un autre chemin » que celui proposé par ses concurrents.

Le candidat d'Horizons, soutenu par Renaissance, le parti de Gabriel Attal, est crédité de 12% des intentions de vote au premier tour selon un sondage IFOP. Il se place loin derrière Emmanuel Grégoire (32%) et Rachida Dati (30%).

Les critiques du camp Dati

Le camp de Rachida Dati multiplie les critiques contre la candidature de Bournazel, l'accusant de mettre en péril l'alternance à Paris. La capitale est administrée par la gauche depuis la victoire de Bertrand Delanoë en 2001, suivie par Anne Hidalgo depuis 2014.

Cette situation crée des tensions au sein de la droite et du centre, alors que l'enjeu de reconquérir la mairie de Paris reste majeur. Les déclarations d'Édouard Philippe visent à apaiser ces tensions et à préparer le terrain pour une alliance stratégique après le premier tour.

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