Pour un examen de passage des candidats à la présidentielle
Examen de passage pour les candidats à la présidentielle

L'élection présidentielle à venir suscite de nombreux commentaires sur la profusion de candidats. Une grande partie d'entre eux sait pourtant qu'ils n'ont aucune chance d'être élus. En écho à la revendication de prendre en compte les votes blancs pour pondérer les pourcentages représentatifs de la légitimité du résultat, j'évoque la possibilité d'un « examen de passage » pour celles et ceux prétendument soucieux de servir la France, afin de déterminer leur réelle motivation et leurs capacités à gouverner.

Un principe déjà appliqué dans de nombreux domaines

L'examen de passage est une règle courante dans la société : il est obligatoire pour les étudiants, les demandeurs d'emploi, l'accès à l'administration, voire dans le domaine sportif ou certaines formes de bénévolat. Rien ne paraît incongru à ce qu'une telle règle puisse s'appliquer à des personnes destinées à être investies par le peuple de missions sensibles, à haut niveau de responsabilité, d'engagement et de courage.

Quelles institutions pourraient l'organiser ?

Le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État, le Sénat et d'autres institutions régaliennes pourraient être à même de remplir cette tâche. Leurs compétences et leur indépendance garantiraient l'objectivité de l'évaluation.

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Des bénéfices pour la démocratie

Une telle mesure permettrait de renforcer la légitimité des candidats et de garantir que seuls les plus compétents et les plus motivés puissent briguer la plus haute fonction de l'État. Nos principes démocratiques en sortiraient grandis, car les électeurs auraient l'assurance que les candidats ont été sérieusement évalués avant de se présenter à leur suffrage.

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