Eric Ciotti durcit le ton sur l'Algérie et le pouvoir d'achat
Dans un entretien au Parisien, Eric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République (UDR) et récemment élu maire de Nice, a martelé sa ligne politique à l'approche de la présidentielle. Il critique vivement la reprise du dialogue entre Emmanuel Macron et l'Algérie, estimant qu'il aurait fallu persister dans le bras de fer esquissé par Bruno Retailleau. Selon lui, la fermeté est indispensable face à Alger.
Opposition à la taxation des superprofits
Ciotti s'est également opposé à la taxation des superprofits de TotalEnergies, déclarant : « Arrêtons à chaque problème d’avoir pour seule réponse une taxe ». Il prône plutôt des mesures structurelles pour améliorer le pouvoir d'achat des Français.
Soutien conditionnel au Rassemblement national
Pour la présidentielle, Eric Ciotti se range derrière Jordan Bardella ou Marine Le Pen, mais entend peser sur le programme du Rassemblement national. Il exige des garanties sur plusieurs points, notamment la souveraineté nationale et la lutte contre l'immigration. Il a également critiqué Sébastien Lecornu, le qualifiant de « petit télégraphiste » du Parti socialiste.
Ciotti a enfin évoqué ses débuts à Nice, où il entend incarner une droite décomplexée et proche des préoccupations des citoyens. Il appelle à une union des droites pour remporter l'élection présidentielle de 2027.



