Pierre-Yves Bournazel refuse toute fusion pour la mairie de Paris et vise la victoire
Bournazel refuse toute fusion pour la mairie de Paris

Pierre-Yves Bournazel campe sur ses positions et vise la victoire à Paris

Le candidat Horizons et Renaissance, Pierre-Yves Bournazel, a réaffirmé avec force sa détermination à conquérir la mairie de Paris sans s'allier à d'autres listes. Mercredi, lors d'une interview sur France Inter, il a clairement indiqué qu'il ne rejoindrait ni Emmanuel Grégoire, son adversaire de la gauche hors LFI, ni Rachida Dati, la candidate LR et MoDem, en vue du second tour. « Je ne rejoindrai ni Emmanuel Grégoire ni Rachida Dati au second tour. Je mène campagne pour gagner et je crois que les Parisiens méritent un autre chemin que celui proposé par M. Grégoire et Mme Dati », a-t-il déclaré, martelant sa volonté de proposer une alternative.

Un « autre chemin » pour éviter le duel du passé

Pierre-Yves Bournazel a expliqué sa démarche en insistant sur la nécessité d'offrir une nouvelle voie aux habitants de la capitale. « J’ai beaucoup réfléchi, j’écoute les Parisiens. Ils me demandent de proposer un chemin pour ne pas avoir à subir ce match du passé contre le passé entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati. J’incarne la solution », a-t-il ajouté, tout en affirmant que « le match n’est pas du tout joué ». Cette position intervient alors qu'un sondage Ifop publié dimanche le crédite de 12 % des voix au premier tour du 15 mars, marquant une baisse de deux points sur un mois.

Des soutiens de poids et une critique des méthodes adverses

L'élu d'opposition se targue de bénéficier du soutien de figures politiques majeures, notamment Gabriel Attal et Édouard Philippe, anciens Premiers ministres et chefs des partis Renaissance et Horizons. « Je note que les autres candidats disent qu’ils ne veulent pas rassembler, travailler avec les autres et fusionner leurs listes », a-t-il souligné, contrastant avec sa propre approche qu'il présente comme plus apaisée. « Moi je ne pratique pas l’intimidation, je ne pratique pas la brutalisation, je ne pratique pas la menace », a-t-il affirmé, en référence implicite aux méthodes de Rachida Dati. « Je veux apaiser Paris et ça commence par un comportement exemplaire ».

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Une remise en question de la gestion passée

Pierre-Yves Bournazel n'a pas épargné non plus Emmanuel Grégoire, l'interrogeant sur son bilan. « Que va faire M. Grégoire qu’il n’a pas fait ces 12 dernières années avec Mme Hidalgo ? », s'est-il demandé, pointant du doigt l'ancien premier adjoint de la maire socialiste sortante. Dans une tribune diffusée par son équipe de campagne, il a insisté sur la nécessité de rompre avec les anciennes pratiques : « Paris mérite mieux que le tic-tac stérile entre une gauche de l’échec et une droite des affaires […], où les procès succèdent aux scandales et où les excès préparent les échecs ». Cette critique acerbe vise à positionner sa candidature comme une rupture salvatrice pour l'avenir de la ville.

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