Municipales 2026 à Alès : Le maire sortant Christophe Rivenq sous le feu des critiques lors d'un débat houleux
Alès : Débat houleux des municipales 2026, le maire sortant critiqué

Un débat électrique pour les municipales 2026 à Alès

À l'approche des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, Midi Libre a organisé un débat politique houleux ce mercredi 25 février 2026 au pôle mécanique d'Alès. Cinq candidats se sont affrontés sur quatre grands thèmes : l'urbanisme, la sécurité, l'emploi et la culture, dans une atmosphère tendue où le maire sortant Christophe Rivenq s'est retrouvé sous le feu des critiques de ses adversaires.

Un maire sortant en position défensive

Christophe Rivenq, candidat à sa propre succession, s'attendait à être seul contre tous face aux quatre autres prétendants au siège de maire. La réalité du débat a confirmé cette anticipation, avec des échanges particulièrement vifs où le leader de la liste "Alès" a dû encaisser de nombreuses attaques. "Là, il y a quatre personnes qui ont parlé dix minutes et moi, j'ai deux minutes pour répondre", a-t-il protesté, provoquant des réactions contrastées dans la salle.

Des adversaires déterminés à marquer des points

Parmi les candidats présents, Marc Infantes s'est montré particulièrement offensif, qualifiant Christophe Rivenq de "Monsieur Je-sais-tout" et profitant de chaque occasion pour le pousser dans ses retranchements. Basile Imbert, quant à lui, s'est amusé de l'intensité des échanges : "Je ne pensais pas que ça allait déjà déraper".

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Jérôme Garcia, candidat de Lutte Ouvrière, est resté plus en retrait sur le plan de l'affrontement direct, déclarant : "Je ne vais pas vous présenter un programme de maire tout cousu. Je suis là pour présenter mes opinions politiques". Pourtant, il a surpris en prenant une place significative dans les échanges : "Je ne pensais pas parler autant…", a-t-il reconnu.

Des accusations et des répliques cinglantes

Le débat a été marqué par plusieurs passes d'armes mémorables. Christophe Rivenq a taclé ses adversaires en s'interrogeant : "On se demande pourquoi ils vivent à Alès, s'ils vivent à Alès…". Il a également critiqué des projets présentés par d'autres candidats qu'il juge "non financés, parfois réalisés avec l'intelligence artificielle".

Paul Planque a sorti une note de service évoquant une possible baisse des dotations aux associations, ce qui a provoqué une réaction immédiate du maire sortant : "Soyons sérieux ! Il est hors de question que l'on baisse les subventions aux associations".

Un bilan contrasté et des réactions post-débat

Christophe Rivenq s'est appuyé sur un bilan qu'il juge positif, maîtrisant ses sujets avec arguments et données, mais refusant parfois de répondre à certaines attaques. À la fin des échanges, il est descendu du "ring" avec une mine agacée, déclarant à ses partisans : "Ah la la, mais quelle honte ! Je savais qu'il ne fallait pas que je vienne".

Le maire sortant a toutefois rappelé qu'il n'était "pas un partisan de la chaise vide", tout en dénonçant "les conneries qui ont été racontées ce soir". Pour lui, certaines propositions étaient "incohérentes" et "inadmissibles".

Max Roustan, présent dans la salle, a suivi le débat avec attention, reflétant l'intérêt que suscitent ces échanges pré-électoraux dans une ville où l'enjeu municipal apparaît particulièrement disputé à moins d'un mois du scrutin.

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