Le Lédat rend un hommage émouvant à son maire Christian Rousseau lors de son dernier conseil
Hommage émouvant au maire Christian Rousseau au Lédat

Un dernier conseil municipal empreint d'émotion au Lédat

Lundi soir, le conseil municipal du Lédat a vécu un moment particulièrement solennel et chargé d'émotion. Cette 147e réunion, qui s'est avérée être la dernière de la mandature, a été l'occasion de rendre un hommage appuyé à Christian Rousseau, premier magistrat de la commune depuis 2008. L'atmosphère était palpable, teintée d'une certaine gravité, et certains élus n'ont pu retenir quelques larmes.

Un ordre du jour dépassé par la solennité du moment

Contrairement à l'habitude, les points techniques à l'ordre du jour, comme le vote du compte financier affichant un excédent budgétaire de 289 000 euros, sont passés au second plan. Djamila Kéraval, l'adjointe aux finances, avant de soumettre cet acte essentiel au vote, a tenu à saluer publiquement le travail et l'engagement de Christian Rousseau. Elle a évoqué avec légèreté un souvenir marquant : le jour où le maire avait transformé l'école en « confiserie », initiant les jeunes élèves à la fabrication du chocolat lors d'un atelier qui avait remporté un vif succès auprès des enfants.

Des témoignages respectueux et personnels

La solennité s'est accentuée lorsque Cathy Masetti, secrétaire générale de la mairie, a demandé la parole. Avec un profond respect, elle a adressé ses remerciements à Christian Rousseau, rappelant une collaboration ininterrompue de trente et un ans, débutée en 1995 lors de sa première élection comme conseiller municipal. Elle a retracé son parcours : adjoint de Claude Arcas, puis élu maire en 2008, un fauteuil qu'il n'a plus quitté depuis.

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Un maire ému aux larmes par les hommages

Visiblement ému, Christian Rousseau a répondu à ces marques de reconnaissance. Après avoir chaleureusement remercié ses collaborateurs et ses collègues de l'assemblée, il a eu une pensée pour Laurence Mathalou, son ancienne adjointe. Il a également évoqué la mémoire de Claude Arcas, récemment disparu, dont le nom orne désormais la salle des fêtes de Campagnac, et celle de Simone Rocher, enseignante militante contre les injustices, dont le nom figure au fronton de l'école élémentaire grâce à son initiative.

Une conclusion inspirée par Clemenceau

Pour clore symboliquement ce 147e et dernier conseil municipal, Christian Rousseau a choisi de citer Georges Clemenceau : « Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut ensuite l'énergie de le faire. » Une maxime qui résume peut-être l'esprit dans lequel il a exercé ses mandats, laissant derrière lui une assemblée unie dans le souvenir et le respect.

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