Carcassonne : le maire RN prend des mesures controversées dès son entrée en fonction
Christophe Barthès, le nouveau maire du Rassemblement national (RN) élu à Carcassonne, a rapidement mis en œuvre ses engagements de campagne. Lors de son deuxième conseil municipal, tenu ce 9 avril, il a annoncé le rétablissement de l'éclairage public dans toute la ville, une décision visant à améliorer la sécurité et la tranquillité des habitants.
Un arrêté anti-mendicité qui provoque la polémique
Dans la continuité de ses actions, le maire a pris un arrêté municipal contre la mendicité, une mesure rapportée par Actu.fr. Cet arrêté a immédiatement suscité une réaction de la Ligue des droits de l'homme (LDH), qui a déposé une requête en annulation devant la justice.
En réponse à ce recours, Christophe Barthès a annoncé, en fin de conseil municipal, la suppression de la subvention accordée à la LDH. De plus, l'association ne pourra plus bénéficier gratuitement d'un bureau trois jours par semaine dans la ville. « C'est terminé, ils iront se chercher un bureau ailleurs », a déclaré le maire, selon nos confrères.
Une réaffectation des fonds vers d'autres associations
Le maire a justifié cette décision en expliquant qu'il préférait réorienter les fonds vers des associations effectuant des maraudes, estimant que cela correspondait mieux aux priorités de sa municipalité. Cette démarche s'inscrit dans sa volonté de rétablir le confort et la sécurité à Carcassonne, comme promis durant sa campagne.
Ces actions rapides illustrent la détermination de Christophe Barthès à appliquer son programme, mais elles soulèvent également des questions sur les relations entre la municipalité et les organisations de défense des droits. La suppression de la subvention à la LDH pourrait avoir des répercussions sur les activités de l'association dans la région.



