Yves Quesada reconduit à la tête de Saint-Just
La salle René-Valette de Saint-Just a accueilli, samedi 21 mars à 11 heures, la séance d'installation du nouveau conseil municipal. Cette cérémonie officielle a été marquée par l'investiture du maire sortant, Yves Quesada, qui a été reconduit à la tête de la commune pour un nouveau mandat.
Une victoire nette et une majorité confortable
Quelques jours plus tôt, Yves Quesada avait remporté le scrutin municipal avec 55,10 % des suffrages exprimés, face à son adversaire Michel Baron qui obtenait 44,90 %. Cette victoire claire lui offre désormais une majorité solide au sein du conseil municipal, avec 18 sièges contre seulement 5 pour la liste d'opposition.
Sans surprise, lors de cette séance d'investiture, Yves Quesada a été officiellement réélu maire par 18 voix contre 5 pour Michel Baron. Le scrutin a ainsi confirmé la confiance accordée par les électeurs quelques jours auparavant.
Une équipe municipale renouvelée et approuvée
Immédiatement après son élection, le maire a présenté sa nouvelle équipe municipale, composée de six adjoints : Jérôme Roux, Stéphanie Garand, Jérôme Perrier, Carine May, Thierry Gabarrou et Souhila Colomines. Cette liste, qui était la seule proposée, a été adoptée par 18 voix pour, tandis que l'opposition a émis 5 bulletins blancs en signe de désaccord.
Le conseil municipal a également désigné deux conseillers municipaux délégués : Andra Viglietti et Georges Berteloot. Ces nominations complètent l'organigramme de la nouvelle municipalité.
Une baisse significative des indemnités de fonction
Lors de cette séance inaugurale, le conseil municipal s'est prononcé sur les indemnités de fonction. Malgré l'intégration des deux nouveaux délégués, l'enveloppe globale a été revue à la baisse pour le maire et ses adjoints. Cette décision entraîne une diminution notable des rémunérations par rapport au mandat précédent, une mesure qui a été adoptée par 18 voix pour et 5 abstentions.
"Passer du dire au faire" : le mot d'ordre du nouveau mandat
En clôture de la séance, Yves Quesada a adressé un message fort aux habitants de Saint-Just. "Je tiens à remercier chaleureusement les habitants pour la confiance qu'ils nous ont accordée", a-t-il déclaré. "C'est un honneur pour moi de continuer à servir notre village. Je serai totalement investi pour exercer pleinement mon mandat de maire."
Le maire a insisté sur l'importance de ce nouveau départ : "C'est un moment fort et singulier avec l'installation d'un conseil municipal qui est celui de toute la population. Nous sommes prêts à nous mettre au travail au service de la commune. Notre objectif est maintenant de passer du dire au faire."
Transparence et concertation au cœur des priorités
Évoquant les attentes exprimées par les électeurs, Yves Quesada a affirmé sa volonté d'insuffler "une dynamique nouvelle, avec une mairie plus transparente et plus proche des habitants". Cette promesse de gouvernance ouverte et participative semble répondre aux demandes de nombreux citoyens.
Le maire a également abordé le sujet sensible du projet de complexe funéraire, qui préoccupe une partie de la population. "Aucune décision n'est arrêtée", a-t-il assuré, précisant que le dossier "reste à l'état d'étude". Il a indiqué que toute avancée sur ce projet se ferait en concertation avec les habitants, évoquant même la possibilité d'un référendum local pour trancher la question.
Un mandat sous le signe de l'action et du dialogue
Cette séance d'installation marque le début d'un nouveau chapitre pour la commune de Saint-Just. Avec une majorité confortable, une équipe municipale constituée et des priorités clairement affichées, Yves Quesada semble déterminé à mener à bien son programme. La baisse des indemnités, annoncée dès la première séance, symbolise peut-être cette volonté de changement et de rigueur.
Les prochains mois permettront de voir comment ces intentions se traduiront en actions concrètes, notamment sur les questions de transparence, de proximité avec les habitants et de gestion des dossiers sensibles comme le complexe funéraire. La promesse de "passer du dire au faire" sera ainsi mise à l'épreuve tout au long de ce mandat.



