Depuis sa victoire à Nice, Éric Ciotti, président de l'UDR, mène une offensive méthodique pour affaiblir Les Républicains (LR), un phénomène encore concentré dans le Sud mais qui interroge sur ses ambitions nationales.
Une stratégie de conquête
Éric Ciotti, fort de son ancrage local, utilise sa position pour attirer des élus LR vers son nouveau parti, l'UDR. Dans les Alpes-Maritimes et les départements voisins, plusieurs figures locales ont déjà rejoint ses rangs, fragilisant l'ancienne majorité de droite.
Un phénomène régional
Pour l'instant, cette dynamique reste circonscrite au Sud-Est. Les tentatives de débauchage dans d'autres régions ont rencontré moins de succès, mais Ciotti ne cache pas son ambition d'étendre son influence à l'échelle nationale.
Les réactions de LR
Chez LR, on tente de minimiser l'impact. Certains cadres dénoncent une « opération de pillage » tandis que d'autres appellent à une stratégie de reconquête. Bruno Retailleau, figure montante, pourrait incarner la riposte.
La question demeure : jusqu'où Ciotti ira-t-il ? Avec les élections à venir, cette guerre interne pourrait redessiner le paysage politique français.



