Le conseiller régional et président de la communauté de communes du Pays d'Uzès, Fabrice Verdier, a confirmé son intention de se porter candidat aux élections sénatoriales qui se dérouleront en septembre 2026 dans le Gard. Cette information, qui circulait déjà dans les cercles politiques, a été officialisée auprès de nos confrères de Midi Libre.
Une candidature socialiste
Fabrice Verdier précise qu'il est candidat à l'investiture socialiste. Il succéderait ainsi au sénateur sortant Denis Bouad, âgé de 73 ans, qui ne briguera pas un second mandat. Verdier déclare : "J'avais annoncé que je le soutiendrais s'il avait souhaité se représenter. Dès lors qu'il renonce à son siège, j'estime être le plus légitime, de par mon expérience de parlementaire et par ma capacité de dialogue sur le terrain." Il a en effet été député de 2012 à 2017.
Une gauche plurielle
Selon nos informations, le Parti socialiste gardois devrait rendre son arbitrage d'ici deux à trois semaines. Plusieurs noms circulent pour mener la liste, dont ceux de Katy Guyot et Alexandre Pissas. À gauche également, les communistes pourraient se rallier derrière la vice-présidente du Département, Cathy Chaulet. D'autres partis pourraient également se manifester.
Des enjeux importants
Les élections municipales ont rebattu les cartes du scrutin sénatorial. Dans le Gard, le Rassemblement national pourrait viser l'un des trois sièges en jeu. Fabrice Verdier en est conscient : il faudra éviter une dispersion des voix à gauche comme à droite. La bataille s'annonce serrée.
Réponse le 27 septembre 2026.



