Municipales 2026 à Alès : Jérôme Garcia (Lutte ouvrière) prône la lutte collective contre le capitalisme
Alès 2026 : Jérôme Garcia défend la lutte ouvrière contre les élections

Municipales 2026 à Alès : Jérôme Garcia, tête de liste Lutte ouvrière, milite pour la voix des travailleurs

Jérôme Garcia, 55 ans, aide-soignant et militant ouvrier, se présente pour la deuxième fois aux élections municipales d'Alès (Gard) les 15 et 22 mars 2026. Candidat récurrent aux législatives et maintenant aux municipales, il revendique un engagement profond pour faire entendre la voix des travailleurs, affirmant que leur sort ne s'améliorera pas par les élections, mais par leurs luttes collectives.

Un engagement révolutionnaire contre le système capitaliste

En tant que communiste révolutionnaire et internationaliste, Jérôme Garcia critique sévèrement le capitalisme, qu'il estime avoir fait son temps. Il explique que ce système économique ne satisfait plus les besoins de la population et doit être renversé. Pour lui, les travailleurs, qui font tourner la société, devraient la diriger collectivement, et non compter sur des processus électoraux souvent démobilisateurs.

La dégradation de la condition ouvrière à Alès

Le candidat pointe deux problèmes majeurs illustrant la détérioration de la vie ouvrière :

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  • Les salaires qui n'ont pas suivi l'inflation, avec une revendication claire d'alignement sur la hausse des prix.
  • Le chômage et la pauvreté, avec environ 30% de la population d'Alès vivant sous le seuil de pauvreté.

Il accuse les partis de la gauche gouvernementale, y compris Jean-Luc Mélenchon, d'avoir contribué à démobiliser les travailleurs en les incitant à voter plutôt qu'à lutter, affaiblissant ainsi leur conscience de classe.

Remobilisation face à l'ubérisation et au pouvoir médiatique

Face à l'ubérisation croissante de la société et à l'individualisation poussée par la classe dominante, Jérôme Garcia souligne l'importance de contrer la puissance médiatique des milliardaires. Il propose des mesures radicales comme un contrôle populaire sur les comptes bancaires et une surveillance des conseils d'administration par les travailleurs, critiquant le secret des décisions prises au nom de la propriété privée des moyens de production.

Une vision de la démocratie directe et des syndicats

Le candidat défend la démocratie directe, considérant les syndicats comme de simples outils pour les travailleurs, et non comme des fins en soi. S'il était élu, sa première mesure serait de s'adresser aux travailleurs quartier par quartier, entreprise par entreprise, pour les inciter à s'organiser et à faire remonter leurs revendications, même en tant que conseiller d'opposition.

Malgré les défis, Jérôme Garcia exprime son attachement à Alès et à sa population, reconnaissant qu'il y a des améliorations possibles, mais insistant sur la nécessité d'une transformation profonde par la lutte collective.

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