Réseau Entreprendre Adour recrute pour renforcer le Béarn et l'entrepreneuriat féminin
Réseau Entreprendre Adour recrute pour le Béarn et les femmes

Le Réseau Entreprendre Adour recrute pour mieux couvrir le territoire béarnais et veut porter une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. Un nouveau recrutement pour « franchir un cap ». Il n’est jamais anodin, pour une association, fut-elle une association d’entrepreneurs, de prendre le risque d’un recrutement en CDI. Mais, pour le Réseau Entreprendre Adour, explique son président Raphaël Alteirac, il s’agit de « changer de dimension ». Territoriale, d’abord. Jusqu’ici structuré autour d’équipes présentes en Bigorre et au Pays basque, le réseau souhaite désormais renforcer son ancrage béarnais.

Un recrutement stratégique pour le Béarn

« Zoé, c’est la première pierre de l’étape d’après. Une personne de plus, c’est extrêmement significatif pour nous », explique Raphaël Alteirac. « Ce recrutement représente un léger risque économique, parce qu’il nous met momentanément en déséquilibre, mais il est nécessaire pour aller vers l’avant et ne pas rester dans un format qui nous aurait bloqués dans notre croissance. » L’association, qui accompagne des entrepreneurs via du mentorat et des prêts d’honneur, a franchi le cap des 200 membres fin 2025. Elle ambitionne désormais de dépasser les 250 membres dans les deux à trois prochaines années.

L’entrepreneuriat se féminise

Parmi les sujets identifiés par le réseau figure également l’évolution du profil des entrepreneurs accompagnés, avec une attention nouvelle portée aux enjeux de l’entrepreneuriat féminin. « On ne veut pas porter cela de manière militante, mais on constate que l’entrepreneuriat se féminise et qu’il faut accompagner cette évolution », explique Raphaël Alteirac.

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« Nous vivons dans un monde encore très masculin, avec des normes qui ne correspondent pas forcément à tout le monde, ajoute Zoé Pitorre. Les femmes ont aujourd’hui moins de modèles entrepreneuriaux. Pour moi, c’est avant tout une question de diversité. » « Peut-être faut-il sortir du réflexe selon lequel un entrepreneur doit forcément travailler 90 heures par semaine, conclut Raphaël Alteirac. Aujourd’hui, on peut entreprendre avec davantage de souplesse, sans brutalité. Ce ne sont pas uniquement des valeurs viriles qui font la réussite d’une entreprise. »

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