Mercredi 28 avril, les élus de Breuillet se sont réunis pour un conseil municipal comportant douze délibérations, toutes approuvées à l'unanimité. Parmi les points à l'ordre du jour figuraient des désignations, l'approbation du compte financier unique (CFU) et des demandes de subventions.
Des nominations stratégiques
Plusieurs postes ont été pourvus lors de cette séance. Laurent Bonhomme a été désigné correspondant défense auprès de la délégation militaire du département de la Charente-Maritime. Julia Chaumont, titulaire, et Bernadette Orion-Vié, suppléante, représenteront la commune au sein du syndicat mixte de préfiguration du Parc naturel régional des marais du littoral charentais.
Hugues Fourage a quant à lui été nommé référent déontologue pour les élus locaux. Juriste de formation, il a été directeur général d'une ville de 15 000 habitants, maire et député. « À ce titre, il a suivi particulièrement les lois sur la transparence et la déontologie au sein de la commission des lois », a précisé Marie-Noëlle Groch. Elle a ajouté : « Il a effectué pour le compte de plusieurs associations de maires de France des formations sur la déontologie des élus et le risque pénal depuis cinq ans. Il enseigne à l’université de Poitiers, en master 2 droit des collectivités locales, la déontologie et la prévention des risques juridiques, le management territorial et le droit de la fonction publique. »
Un compte financier excédentaire
Le compte financier unique (CFU) a été adopté à l'unanimité. Il affiche un excédent de fonctionnement de 1 258 801,19 euros. Le solde global d'exécution pour la partie investissement s'élève à 297 662,66 euros, avec un reste à réaliser de 384 243,41 euros.
Demandes de subventions pour le presbytère et la vidéosurveillance
La commune a sollicité des subventions pour deux projets. Pour la réhabilitation du presbytère, une demande de 150 000 euros a été déposée auprès du fonds de concours de la Communauté d'agglomération Royan Atlantique. Par ailleurs, une demande a été formulée auprès du Fonds interministériel de prévention de la délinquance pour l'extension du système de vidéoprotection. Le coût total de ce projet, déjà budgétisé, est de 35 000 euros, et la subvention sollicitée s'élève à 17 500 euros.



