La bataille feutrée pour prendre la tête du « Machin » – selon l’expression un brin ironique du général de Gaulle – est lancée. En avril, les premières candidatures pour le poste de onzième Secrétaire général des Nations unies depuis 1945 ont été déposées. À ce jour, quatre candidats sont déclarés pour succéder au Portugais Antonio Guterres, dont le double mandat, commencé en 2017, a confirmé l’effacement d’une institution qui avait déjà été largement affaiblie sous le règne de son prédécesseur Ban Ki-moon (2007-2016).
Les quatre candidats en lice
Les quatre candidats sont la Chilienne Michelle Bachelet, deux fois présidente de son pays ; l’Argentin Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) depuis six ans ; le Sénégalais Macky Sall, ancien président de la république ; et la Costaricaine Rebeca Grynspan, économiste et ancienne vice-présidente de cet État d’Amérique centrale réputé pour sa stabilité et son tourisme vert.
D’autres candidatures possibles
D’autres candidats non déclarés peuvent encore se faire connaître. La seule condition : être soutenu par au moins un pays membre.



