Après plus de deux ans de guerre dans la bande de Gaza, les terroristes du Hamas continuent de contrôler près de la moitié de l'enclave. L'élimination d'Izz al-Din al-Haddad, chef de la branche armée du mouvement, vendredi lors d'une frappe israélienne, marque une victoire tactique mais sans résultat stratégique clair.
Une traque de près de trois ans
Izz al-Din al-Haddad, l'un des architectes des massacres du 7 Octobre, était surnommé « le fantôme d'al-Qassam » pour sa discrétion légendaire. Membre du Hamas depuis sa fondation en 1987, il dirigeait les opérations militaires à Gaza après les éliminations des frères Sinouar, en octobre 2024 et mai 2025. Tsahal a mis près de trois ans à le localiser et le neutraliser.
Un ennemi toujours présent
Malgré ces succès, le Hamas conserve le contrôle d'environ la moitié de la bande de Gaza. Les dirigeants tombent, mais l'organisation reste structurée et capable de résister. L'armée israélienne peine à se défaire de son ennemi juré, et la guerre semble loin de prendre fin.
Cette situation soulève des questions sur l'efficacité de la stratégie israélienne, qui privilégie les éliminations ciblées sans parvenir à démanteler le mouvement dans son ensemble. Le conflit, qui dure depuis plus de deux ans, continue de faire des victimes et de déstabiliser la région.



