Les États-Unis ont mené une série de bombardements contre l'Iran dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026, ciblant des sites militaires et des infrastructures clés. Selon des sources officielles américaines, ces frappes visaient à répondre à des attaques iraniennes contre des navires de guerre américains dans le golfe Persique. Les frappes ont touché plusieurs pays voisins, dont Bahreïn, le Qatar, Oman et la Jordanie, où des installations ont été endommagées.
Des frappes étendues et des réactions régionales
Les bombardements ont été décrits par le Pentagone comme "précis et limités", mais les dégâts collatéraux ont été significatifs. À Bahreïn, une base navale américaine a été touchée par des tirs de missiles iraniens, faisant 12 blessés parmi les soldats américains. Au Qatar, l'aéroport international de Doha a été fermé pendant plusieurs heures après des frappes à proximité. Oman a signalé des dégâts matériels dans la région de Mascate, et la Jordanie a confirmé que des missiles iraniens étaient tombés sur son territoire, sans faire de victimes.
Condamnation de l'Arabie saoudite
L'Arabie saoudite a fermement condamné l'attitude "déstabilisante" de l'Iran dans la région. Dans un communiqué officiel, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré : "Ces actions iraniennes menacent la sécurité et la stabilité de toute la région. Nous appelons la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour mettre fin à ces provocations." Riyad a également exprimé sa solidarité avec les pays touchés.
Impact sur les civils et les infrastructures
Les frappes ont causé des pertes humaines et des dégâts matériels. Selon des sources médicales iraniennes, au moins 45 personnes ont été tuées et plus de 200 blessées dans les bombardements américains. Les infrastructures pétrolières et gazières iraniennes ont été particulièrement visées, entraînant une flambée des prix du pétrole de 8 % sur les marchés mondiaux. Les compagnies aériennes ont suspendu leurs vols vers la région, et les marchés boursiers du Golfe ont chuté.
Réactions internationales
L'ONU a convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité. Le secrétaire général de l'ONU a appelé à "la retenue maximale" et à "un cessez-le-feu immédiat". La Russie et la Chine ont condamné les frappes américaines, tandis que les alliés européens ont exprimé leur inquiétude. L'Iran a menacé de représailles, affirmant que "les attaques ne resteront pas sans réponse".



