Iran et Égypte refusent les drapeaux LGBT+ au Mondial 2026
Iran et Égypte refusent drapeaux LGBT+ au Mondial

La 23ᵉ édition de la Coupe du monde de football se déroule actuellement au Mexique, au Canada et aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump. Alors que les phases de groupes touchent à leur fin, plusieurs polémiques éclatent, mêlant enjeux politiques, déclarations racistes et moments de grâce sportive.

Iran et Égypte contre les symboles LGBTQIA+

L'Iran et l'Égypte, qui s'affrontent vendredi pour une place en huitièmes de finale, ont fait savoir à la Fifa qu'ils refusent toute présence de symboles LGBTQIA+ dans le stade. Selon le New York Times, l'Iran a explicitement demandé l'absence de drapeaux arc-en-ciel, tandis que l'Égypte a rejeté « toute activité liée au soutien de l'homosexualité » pendant le match. Les deux pays criminalisent les relations homosexuelles.

Un porte-parole de l'équipe iranienne a justifié cette position : « L'Iran et l'Égypte sont deux pays musulmans qui partagent de profondes similitudes culturelles et religieuses, et les points de vue exprimés par les deux fédérations reflètent les valeurs et les croyances partagées par les peuples des deux pays. »

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Après avoir temporisé, la Fifa a rappelé que les drapeaux LGBTQIA+ sont autorisés dans les stades. Son président Gianni Infantino avait pourtant déclaré en janvier qu'il n'y aurait pas de « Pride Match » officiel, mais seulement des événements organisés par des organismes extérieurs.

Propos racistes de Bastian Schweinsteiger

L'ancien international allemand Bastian Schweinsteiger, consultant pour la chaîne publique ARD, a tenu des propos racistes samedi dernier à Toronto. Analysant la victoire de l'Allemagne contre la Côte d'Ivoire (2-1), il a décrit le football africain comme « parfois peu orthodoxe, un peu sauvage, pas tout à fait aussi tactique ». Malgré ces déclarations, la chaîne ne l'a pas sanctionné et il a commenté le match Angleterre-Ghana mardi. Schweinsteiger, silencieux sur X depuis dimanche, s'est réveillé jeudi pour se féliciter d'avoir été élu expert allemand le plus populaire du Mondial dans un sondage.

Guillermo Ochoa, le joueur du jour

Le gardien mexicain Guillermo Ochoa, 40 ans, est entré en jeu quinze minutes mercredi contre la Tchéquie, participant ainsi à sa sixième Coupe du monde. Révélé au monde en 2014 au Brésil, il a été célébré par le stade Azteca à Mexico. « Je n'ai que de la gratitude », a-t-il déclaré après le match.

Carton rouge pour un commentateur paraguayen

Le commentateur paraguayen Jorge Chipi Vera s'est vu retirer son accréditation après avoir insulté Gianni Infantino et l'arbitre Ivan Barton le 19 juin. Lors du match Paraguay-? (expulsion de Miguel Almirón), il les a traités de « sales voleurs », accusés de « tuer le football », et utilisé l'insulte « fils de p*** » plus de vingt fois. Il s'est excusé, invoquant un « accès de colère », mais son aventure au Mondial est terminée.

La stat du jour : La Marseillaise vice-championne des hymnes

Selon le New York Times, La Marseillaise se classe deuxième dans le classement des hymnes nationaux, qualifiée de « classique » et de « symbole de révolutions ». Le Brésil arrive en tête avec son Hino Nacional Brasileiro. Le journal américain note que l'Italie, non qualifiée pour le Mondial, aurait probablement remporté la « Coupe du monde des hymnes nationaux ».

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